Je me doigte (ou je me gode) le vagin mais je n’ai pas d’orgasme (et pas de plaisir), suis-je normale ?

Ce type de question, j’avais déjà pu l’aborder dans un de mes articles mais concernant le clitoris cette fois-ci. Et oui, j’avais pu vous démontrer que de ne pas avoir d’orgasme clitoridien, ce n’était pas dû à votre incapacité définitive à avoir des orgasmes par la stimulation de votre clitoris. En un mot, si vous ne jouissez pas grâce à votre clito, ce n’est pas la faute de votre clito, de comment il est fait etc. C’est juste que vous ne savez pas comment faire et que vous n’êtes pas dans « le bon mood » pour justement déclencher ce type d’orgasmes. Vous êtes donc parfaitement normale, c’est juste un problème de méthodologie ! C’est donc une bonne nouvelle pour celles qui se posent beaucoup de questions à ce sujet.

Et bien, dans cette continuité, j’avais envie d’aborder une question un peu similaire, que je reçois encore plus souvent : « quand je me doigte le vagin et/ou que j’utilise un sextoy, je ne ressens rien (et j’ai encore moins d’orgasmes vaginaux). Dès lors, suis-je normale ? ».

Quand on touche au vagin, on touche à un élément majeur auquel peu de femmes et d’hommes s’intéressent à savoir le point G ! C’est la cause principale de tous vos maux si je puis dire : vous ne savez rien ou pas grand chose sur ce point G et c’est ce qui explique que vous n’ayez pas d’orgasmes vaginaux (CQFD) !

Prendre du plaisir en stimulant son vagin, ce n'est pas toujours évident.

C’est votre point G qui vous fera jouir (orgasme vaginal)

Il y a des (bonnes) raisons à votre absence de plaisir vaginal

Avoir des orgasmes demande un minimum de réflexion, a priori !

Ne rien ressentir quand vous insérez vos doigts dans votre vagin ou bien un godemichet, ce n’est pas gravissime. C’est même normal au final. Pourquoi ? Tout simplement parce-qu’il faut analyser ce qui se passe dans votre vagin pour avoir un orgasme vaginal justement. Quel est le mécanisme qui amène à l’orgasme du point G donc à l’orgasme vaginal ? Et ça, c’est le genre de question qui intéresse peu de monde. Pour beaucoup, c’est trop technique, trop complexe etc. Or c’est la base ! Encore une fois, c’est le même type de mécanisme que j’avais abordé dans mon article sur les raisons pour lesquelles vous ne prenez pas de plaisir grâce à votre clitoris, un article qui va de paire avec celui-ci !

Tout le problème réside dans le fait que la plupart des gens essayent de prendre du plaisir lors de la pénétration vaginale un peu sans savoir ce qu’ils font (et je mets les femmes et les hommes dans le même sac). Beaucoup se disent : « cela ne marche pas, c’est la vie, c’est comme ça, c’est dommage mais tant pis ! » J’ai envie de vous dire non, non et re-non ! Il faut donc tout reprendre à zéro pour connaître l’anatomie féminine afin de viser juste, encore une fois.

À tout problème sa cause et sa solution !

Doigter ou pénétrer un vagin avec un sextoy ou un pénis, sans un minimum de réflexion (je ne vous demande pas de faire une thèse sur ce sujet), c’est le meilleur moyen de rester dans la catégorie des femmes qui n’ont pas d’orgasmes vaginaux et qui en viennent alors à se demander si elles sont normales.

Si vous n’avez pas d’orgasme vaginal, c’est que :

  • d’une, vous ne savez rien sur votre point G.
  • de deux, que vous ne faites pas le travail nécessaire pour faire bander votre point G.
  • et de trois, qu’il vous manque des techniques spécifiques pour stimuler ce point G, une fois qu’il est « à point », prêt à se faire titiller !

Ne pas avoir d’orgasme vaginal, ce n’est donc pas une fatalité, oh que non !

La frustration, le pire ennemi de vos orgasmes vaginaux

Ne sabotez pas (plus) vos orgasmes !

En plus, cerise (avariée) sur le gâteau si je puis dire, c’est un cercle vicieux. Pourquoi ? Beaucoup de femmes sont souvent dans un contexte favorable à l’orgasme vaginal. Le désir monte mais le plaisir n’arrive pas, par manque de connaissances, des connaissances qui permettent justement d’achever cet orgasme. La frustration est alors à son apogée, à son paroxysme, une frustration qui, si elle n’est pas résolue, entraine des répercutions sur la sexualité.

Or la frustration est souvent insoluble car on peut vite être (et rester) dans le flou le plus total. Et oui, même si cela peut arriver à tout le monde, isoler et identifier la source génératrice de cette incapacité à atteindre cet orgasme, si proche pourtant (vous le sentez venir), et bien cela peut vite se transformer en casse-tête chinois.

La solution est pourtant là, à portée de main mais faire ce travail d’analyse n’est pas toujours aisé car on n’a pas forcément les outils pour. Et, surtout face à l’échec, on peut vite voir cette situation comme un mal, une malédiction qui nous tombe dessus (surtout quand cela touche à la sexualité). Et vu que pour beaucoup de gens, la sexualité reste quelque chose de compliqué et surtout quelque chose qu’on n’a pas l’habitude de bosser (pour s’améliorer) et bien face à ces pseudo-difficultés, on n’agit pas. On reste prostré ! On est alors dans l’incapacité de se dépatouiller de ses difficultés et pire, on les trimbale comme des fardeaux dont on ne peut plus se séparer.

Personne n’a la science infuse, je dis bien personne !

La pratique du sexe, j’aime bien la comparer à une débutante qui s’inscrit à un cours de CrossFit. Elle ne peut pas tout connaître dès le premier cours, on est bien d’accord ?! Il faut qu’elle passe par une étape d’apprentissage où elle devra persévérer, se renseigner etc. Or pour beaucoup, le sexe, cela devrait être inné ou magique avec une notion de binarité qui ferait que certaines femmes jouiraient et d’autres non. Or ce n’est pas ça la vie !

L’orgasme n’est pas quelque chose qui vous est dû. C’est important de saisir, d’intégrer cela afin de changer de paradigme (sans attendre) dans l’optique justement d’aller de l’avant, d’évoluer, d’apprendre, de vous enrichir pour jouir mais aussi pour éjaculer sans entrave !

Faites jouir votre femme avec mes astuces

Il faut connaître votre vagin sur le bout de vos doigts (sans mauvais jeu de mots)

Une des clés de votre plaisir vaginal : connaître l’anatomie de votre vagin par cœur

Vous le saisissez maintenant, la pénétration sans un minimum de connaissances ne sert à rien. Dès lors, il faut connaître votre vagin afin de savoir comment effectuer cette pénétration, la bonne, celle qui sera efficace. Je vais vous donner un exemple : selon l’angle de pénétration choisi, les conséquences sur votre plaisir ne seront pas les mêmes. C’est logique, car vous allez alors viser des zones érogènes différentes.

Le problème, c’est que peu de gens font ce travail préliminaire, ce travail de réflexion pourtant essentiel et ce afin de ne pas faire n’importe quoi lorsque, mesdames, vous vous masturbez en solo (avec vos doigts, un sextoy) ou quand, messieurs, vous faites l’amour à votre femme avec vos doigts ou votre pénis. Sans ce travail a priori, il ne faut pas se plaindre ensuite que la relation sexuelle ne soit pas des plus épanouissantes.

Et oui, par exemple, comment voulez-vous jouir grâce à votre point G si vous ne savez pas où il est ?! Cela peut paraitre bête dit comme ça mais il est parfois bon de rabâcher des généralités pourtant si impactantes et à côté desquelles on passe bien trop souvent. Vraiment, il faut vous remettre en question. Et vous savez, c’est un « travail » à faire, certes, mais ce n’est pas un travail difficile. Il faut juste s’y mettre et ne surtout pas vous démotiver avant de commencer. C’est même un « travail » passionnant, enrichissant car vous allez enfin comprendre comment faire jouir une femme messieurs et comment jouir mesdames. Il y a quand même pire comme boulot, pas vrai ? 🙂 En plus, plus vous allez apprendre, pratiquer et voir les résultats se produire et plus vous voudrez en savoir sur les orgasmes vaginaux (mais pas que). C’est un cercle vertueux, croyez-moi !

Il faut connaître votre vagin et pas celui de la voisine ou de vos copines

Et oui, quand je dis « votre » vagin, ce n’est pas innocent. Le « votre » dans « la découverte de votre vagin », cet adjectif possessif, il est important car si toutes les femmes sont faites sur le même moule, elles sont toutes différentes en terme de sensations, d’émotions, d’appréhension de ces zones érogènes etc. Aucune femme ne ressent la même chose donc il faut connaitre son vagin, dans ses moindres détails afin ensuite d’utiliser les bonnes techniques de stimulation là où il faut (et pas à côté).

Dès lors, c’est super si votre meilleure amie sait où se trouve son point G. Vous pouvez l’écouter et boire ses conseils mais attention, cela reste son vagin, pas le vôtre. C’est sur ce point que je veux faire un focus.

Voilà d’ailleurs un article intéressant sur l’anatomie féminine justement, et plus particulièrement sur l’intérieur du vagin, (article non exhaustif; cf ma méthode pour aller (beaucoup) plus loin).

Ne l’oubliez jamais, le sexe c’est un tout ! Le « comment bien faire l’amour » quand on est un homme et le « comment avoir un orgasme vaginal » quand on est une femme » passent aussi par la connaissance de ce vagin (le sien ou celui de sa copine) et de tout ce qui est interconnecté avec ce vagin, tout ce qui lui permet d’être excité (compréhension et stimulation du clitoris etc.).
Travaillez mes techniques pour donner des orgasmes

Il faut localiser votre point G

Mais il est où ce fameux, fabuleux (et foutu) point G ?

Dès lors, avoir un orgasme vaginal, cela passe par l’identification de son point G, dans son vagin justement. Et ici l’adjectif possessif « son » est encore une fois important car tous les points G ne sont pas tous au même endroit (au millimètre près) chez toutes les femmes. C’est donc une véritable expérience qu’il faut débuter, seule, avec vous-même. Et vous êtes d’ailleurs la seule en capacité de débuter cette aventure. Il va donc falloir vous mettre un coup de pied aux fesses.

Le point G, mais où est-il ? Pour être concis, il est dans le vagin, sur la paroi antérieure donc côté ventre, à quelques centimètres de l’entrée du vagin.

Voici, ci-après, quelques liens intéressants (avec des illustrations) sur le point G (n’hésitez pas à acquérir ma méthode en ligne pour creuser le sujet dans le détail) :

Il existe une méthode, une procédure pour trouver son point G

Le localiser c’est bien mais pour le localiser, c’est tout un mécanisme qu’il faut initier en amont (je vous en parlerai très très succinctement un peu plus tard dans cet article; cf ma formation pour plus d’infos). Et oui, il faut lui donner une érection à ce point G avant de le localiser sinon vous ne pourrez justement pas le distinguer du reste de votre vagin.

Mais je vais vous dire une chose, en lisant cet article, vous faites déjà un premier pas car vous savez désormais qu’il faut faire cet « effort » préalable pour atteindre cet orgasme vaginal. Ce n’est en effet pas au moment de l’acte sexuel qu’il faut se préoccuper de ça. Non, c’est tout un travail préliminaire à faire, mesdames et messieurs.

Vous êtes en plein changement de paradigme en comprenant, d’une, que vous avez un point G et de deux, qu’il faut aller le chercher anatomiquement mais aussi mentalement parlant. Il ne vous sera pas servi sur un plateau d’argent et ne comptez (jamais) sur le hasard pour jouir (et éjaculer). Le « petit bonheur la chance » n’est pas votre ami, votre allié lorsqu’il s’agit de sexe. Et au final, si vous ne jouissez pas, si vous ne ressentez pas (ou peu) de plaisir vaginal à l’heure actuelle, il n’y a pas de mystère, il y a une bonne raison à ça. Et cette raison, là voici : c’est que vous ne connaissez pas votre point G ! Il ne faut pas aller chercher midi à quatorze heures. Ce n’est pas plus compliqué que ça.

Les bonnes techniques pour avoir des orgasmes vaginaux

Quand on a localisé son point G, il faut ensuite passer à l’action en utilisant les bonnes techniques de masturbation. Et oui, la localisation du point G, c’est une chose mais son emplacement et sa structure même vous obligeront à utiliser des techniques bien particulières. Il va donc falloir vous doigter intelligemment si je puis dire. Il ne faut plus y aller en croisant les doigts encore une fois de plus tout simplement parce-qu’en ayant cet état d’esprit, cela ne marchera qu’une fois sur 1000, et encore.

Votre vagin, ce n’est pas un orifice lambda, pas du tout. C’est pourquoi vous devez connaître le portrait robot de votre vagin afin de pouvoir utiliser des techniques de doigtage (mais pas que) adéquates. Quand on saisit le pourquoi du comment, on arrête de faire n’importe quoi lorsqu’on se masturbe (idem si vous masturbez votre partenaire messieurs). En plus, vu que vous savez maintenant que votre point G est dans votre vagin, côté ventre, à quelques centimètres de l’entrée de votre vagin, vous devez le titiller de la bonne manière. Or, pour aller le chercher côté ventre, il ne faut pas improviser.

Dès lors, voici quelques techniques de masturbation adaptées à la masturbation du point G (cf ma formation sexuelle en vidéo pour en découvrir beaucoup d’autres) :

Comment bien doigter ?

Vous devez (surtout) préparer votre esprit aux orgasmes vaginaux

Votre vagin doit être fin prêt avant d’aller le masturber. Et pour ce faire, cette relation de confiance, de bienveillance avec votre sexe s’établit en masturbant votre esprit, dans un premier temps, étape nécessaire pour « échauffer » votre sexe à une stimulation beaucoup plus directe, ultérieurement (un peu comme si vous vous échauffiez avant une séance de sport).

Il faut masturber votre esprit avant de masturber votre point G !

Dit comme ça, c’est un peu étrange, je sais, mais vous allez voir, vous allez tout comprendre. En effet, un orgasme, c’est physique mais c’est aussi très mental. Pourquoi ? Tout simplement parce-que vous devez être dans de bonnes conditions pour jouir grâce à votre point G. Pourquoi (bis) ? Tout simplement parce-que si vous n’êtes pas à l’aise, zen avec vous-même, confiante en vous et en mesure de lâcher prise, vous pourrez connaître les meilleures techniques du monde, il ne se passera pas grand chose (voir rien du tout).

Comment fait-on alors pour masturber son esprit ? Et bien il faut déjà être en paix avec soi-même d’où tout cet aspect de confiance que j’aborde dans ma méthode. Il faut donc être en adéquation avec son corps, mentalement, pour être prête à se frotter à son sexe et donc son point G. Votre point G n’apparaitra pas si vous n’êtes pas en osmose avec vous-même, ne l’oubliez pas !

De plus, il faut aussi vous poser les bonnes questions. Lesquelles ? Il vous suffit de cliquer ici pour (re)prendre connaissance des questions que j’abordais déjà quand je vous parlais du clitoris. Elles sont importantes et applicables au vagin, au point G.

L’état d’esprit, le mental etc. : du « blabla ésotérique », obscur qui ne sert à rien ?

Si c’est aussi un état d’esprit à adopter, ce n’est pas que ça. En effet, c’est une prise de recul, un questionnement très intime sur vous-même. Vous me trouvez chiant avec toutes ces histoires pas super concrètes voir un peu « ésotériques » ? Je ne le suis peut-être pas tant que ça vous savez ! Pourquoi ? Réfléchissez bien : si vous ne prenez pas de plaisir vaginalement parlant, c’est qu’il y a un hic, et oui… Il vous manque ce quelque chose justement pour jouir pleinement en masturbant votre vagin. Et ce quelque chose, il est là, coincé dans votre tête, dans votre esprit.

Recentrez-vous sur vous-même encore une fois en vous nourrissant de l’instant présent, de ce moment privilégié avec votre sexe, de cette démarche que vous faites pour prendre du plaisir (en solo certes mais aussi à deux). Identifier son plaisir, c’est en prendre avant même d’embrasser concrètement ce plaisir avec mes techniques. C’est une question d’anticipation de ce plaisir, en le matérialisant a priori, chose qu’on fait trop peu souvent (voir jamais) car on préfère se confronter directement à la situation et c’est souvent alors trop tard pour vivre pleinement ce moment sans les craintes, les peurs associées. Le « on verra bien » ou le « advienne que pourra » n’est pas bon en matière de sexualité.

Anticiper, cela aide à s’abandonner, se laisser aller, lâcher priser, et l’abandon justement, on y revient toujours. Et cela n’enlève pas le naturel de la relation sexuelle, je vous rassure. Vous allez juste vous poser les bonnes questions, avant de passer à l’acte pour justement vous libérer lorsque le moment fatidique arrivera. On anticipe son orgasme en quelque sorte et en l’anticipant, on peut justement faire en sorte qu’il arrive plus facilement.

Pas de panique si vous êtes perdue !

Vous êtes perdue ? Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Tout est détaillé dans ma méthode, je vous rassure. Cela sera d’ailleurs beaucoup plus clair car je sais très bien que ce sont des notions parfois un peu abstraites mais pourtant tellement essentielles.

Vous devez (évidemment) préparer votre corps aux orgasmes vaginaux

Se mettre un doigt dans le vagin, comme ça, de but en blanc, ce n’est pas quelque chose qui donne du plaisir. La comparaison est un peu extrême mais lorsque vous insérez un tampon dans votre vagin, cela se passe aussi dans le vagin et pourtant, c’est tout sauf orgasmique. Ce n’est pas quelque chose qui vous fait grimper aux rideaux. C’est donc bien la preuve que le corps réagit à des stimuli très particuliers et qu’il a besoin d’être dans un « état » particulier pour répondre à une stimulation bien particulière. L’érotisation de votre corps passe donc par des préliminaires.

On en revient donc à mon idée (essentielle) qu’il faut impérativement faire bander le point G, lui donner une érection et ça, cela n’arrive pas en claquant des doigts. Il n’y a que les préliminaires qui pourront mettre votre corps dans un état tel qu’il sera prêt à accueillir des techniques de masturbation vaginale dans l’optique d’avoir un orgasme vaginal justement.

Connaissez-vous réellement toutes les zones érogènes du corps féminin ?

Il n’y a pas que la vulve dans la vie !

Quand on pense préliminaires, on pense inévitablement zones érogènes mais c’est se tromper que de penser uniquement au clitoris ou à la poitrine par exemple. Et oui, il y a de nombreuses zones érogènes de toutes les sortes et de tous les niveaux d’excitation entre guillemets, des zones érogènes qu’on stimule pour faire monter la température, petit à petit. Il ne faut donc pas se jeter sur des zones érogènes uniquement de premier ordre, les fameuses zones érogènes primaires mais bien penser à tout votre corps, zones érogènes secondaires et tertiaires comprises car oui, toutes les zones érogènes comptent pour préparer votre vagin à une pénétration.

De plus, il faut aussi arrêter de penser que la clé de l’orgasme, elle se trouve uniquement entre les cuisses de ces dames. Le corps féminin, c’est un tout donc les zones érogènes ne sont pas localisées uniquement au niveau de la vulve ! Je sais que c’est difficile de se retenir et que l’envie de se ruer sur cette partie bien spécifique, la vulve, est très forte mais non, c’est une erreur de faire une fixette sur cette zone (et cela explique d’ailleurs votre manque de plaisir) !

Connaissez-vous réellement vos zones érogènes ?

Pour stimuler ces zones, il faut déjà les connaître et c’est loin d’être le cas chez la plupart des gens. Et il y a des raisons à ça : le manque d’implication et de pratique (la fameuse masturbation pour se découvrir). Or, il est parfois bon de s’attaquer à des zones érogènes inconnues et/ou méconnues, source d’une profonde excitation. Cela tombe bien, je vous donne un bon coup de main avec les articles suivants :

Obligez-vous, forcez-vous à faire ce travail préliminaire, c’est le cas de le dire. C’est votre corps et votre point G qui vous remercieront !

Mes tutos sexe d'expert en sexualité

Abusez des préliminaires (sans limite de temps) !

Je mets encore le doigt dessus : il faut abuser des préliminaires, vraiment, à deux mais aussi en solitaire. Les femmes ne prennent pas ce temps nécessaire pour éveiller leur corps avant de se faire du bien. Il faut prendre votre temps, c’est la base !

Moi je n’hésite pas à faire 30 min (ou plus) de préliminaires. Et encore une fois, mesdames, je me répète mais lorsque vous vous faites du bien en solo, idem, faites de longs préliminaires. Évidement, il n’y a pas de timing précis mais vraiment arrêtez de croire que 3 caresses et puis c’est bon, non de non ! C’est bien trop rapide, vraiment, surtout chez une femme. Il n’y a pas le feu au lac ! Le sexe féminin a besoin qu’on y aille en douceur, crescendo, et ça, cela ne peut pas se bâcler 10 secondes chrono ! C’est impossible !

C’est un changement de comportement à avoir : il faut comprendre que la relation sexuelle est faite d’étapes à suivre. Mettre la charrue avant les bœufs est alors contreproductif ! Quand on le sait, ne vous inquiétez pas, c’est ensuite hyper naturel. C’est juste un coup à prendre et puis quand on sait le pied qu’on prend après, je vous rassure, on ne veut/peut plus faire sans préliminaire !

Quelques exemples de bons préliminaires :

Et là encore, j’en parle en détails dans mes tutos vidéos en ligne. 😉

Les muscles PC, ces inconnus (et il faut que cela change) !

Je ne peux pas passer à côté de ces muscles PC ou muscles pubo-coccygiens. Je ne vais pas ici vous faire un cours sur le périnée car cela serait trop long mais pour faire simple, retenez que savoir se servir de ces muscles (et les identifier) vous permettra d’augmenter votre plaisir sexuel tout simplement parce-que savoir les contracter au bon moment permet plusieurs choses :

  1. augmenter la surface de frottement en ayant cette capacité (vaginale) à resserrer un pénis, un gode etc.,
  2. donc atteindre cet orgasme vaginal plus aisément,
  3. et même allez au-delà en vous permettant d’éjaculer, les muscles PC étant des alliés du squirt. On peut alors achever cette éjaculation féminine et non l’inverse, ce que font beaucoup de femmes justement en allant à l’encontre inconsciemment (ou pas) de ce squirt, un squirt qu’elles sentent parfois arriver et qu’elles combattent (en utilisant ces muscles sans le savoir) car c’est une sensation qu’elles ne connaissent pas (cf la peur d’uriner pendant l’amour).

Et vous savez quoi ? Il existe des exercices spécifiques, les exercices de Kegel, pour renforcer ces muscles et surtout pour pouvoir les utiliser au bon moment et à bon escient (cf ma méthode pour tout savoir sur ces muscles : localisation, programme complet (de nombreux exercices de Kegel) etc.).

Lisez ces quelques articles sur la question :

Musclez votre périnée pour avoir plus de plaisir sexuel !

L’orgasme vaginal : plutôt seule ou à deux ?

Après avoir lu mon article, vous allez très certainement vous poser la question suivante : « est-il plus facile d’avoir un orgasme vaginal seule ou à deux ? ». Ce questionnement est tout sauf anodin selon moi.

Et oui, il est toujours bon de faire ce travail seule dans un premier temps. Selon moi, il est en effet plus facile de digérer toutes ces infos en faisant ce travail seule. C’est très psychologique encore une fois car en pratiquant seule, vous vous confrontez à de nouvelles notions, émotions, sensations sans le regard, souvent perturbant, de votre partenaire.

Évidemment, rien ne vous empêche de faire ce travail à deux si vous en ressentez un réel besoin, bien au contraire même. C’est juste que, selon moi, découvrir tous ces nouveaux concepts seule, face à soi-même, c’est une bonne façon de se lancer et de faire cette découverte à son rythme, sans vouloir faire plaisir à son partenaire en allant trop vite, droit au but (précipitamment).

Dès lors, c’est vous et vous seule qui décidez de tout en travaillant en solitaire, sans pression. Et c’est une bonne chose selon moi pour ne pas mettre la charrue avant les bœufs et ce très souvent dans une optique de performance (pour passer plus rapidement la ligne d’arrivée, sous l’impulsion de votre partenaire). Ici, on veut atteindre vos objectifs (et pas ceux de votre partenaire) et pour ce faire, il faut y aller étape par étape.

Et c’est vous qui êtes la mieux placée pour savoir quand vous devez passer la seconde, la troisième etc. Le faire seule évite donc les perturbations extérieures, nocives à votre avancée (sereine).

Vous devez vous masturber, tout le temps !

Après la théorie, (surtout) la pratique !

Ce que je veux vous faire comprendre ici, c’est que c’est bien beau de parler de sexe, de G-Spot, d’orgasmes du point G etc., mais si vous ne vous masturbez pas pour passer à la pratique, cela ne servira strictement à rien ! Dès lors, il faut vous doigter, vous masturber, vous goder encore et encore pour vous connaître et pour connaître votre point G notamment. Ce n’est pas à votre mec de faire ce boulot, oh que non ! Au final, je n’ai qu’une seule chose à vous dire : mesdames, au travail ! 😉

Et oui, le sexe, c’est quelque chose de charnel, tactile. Dès lors, pour devenir une as en matière d’orgasmes vaginaux, il ne faut pas en rester à de la simple (mais importante) théorie. Il faut en effet mettre en pratique tout ce que vous allez apprendre quitte à vous planter, vous tromper. Ça, c’est même très bien car c’est une preuve que vous avancez dans la bonne direction. Or, quand on n’a pas l’habitude, on n’ose pas, c’est tout le problème.

Moi je vous le dis, il faut vous masturber plusieurs fois par semaine pour comprendre comment votre vagin fonctionne. C’est la clé, vraiment ! Il faut donc vous secouer les fesses, pas le choix ! 😉

Sans masturbation (donc sans pratique), pas d’orgasme !

Pourquoi je vous dis ça ? Tout simplement parce-que j’ai parfois le retour de personnes qui me disent tout comprendre au point G, au squirting etc. mais qui, malgré leurs connaissances (avérées), éprouvent énormément de difficultés à jouir, éjaculer etc. Or, en creusant un peu, elles m’avouent s’être masturbées une ou deux fois (et encore)…

Dès lors, comment voulez-vous régler une absence d’orgasmes vaginaux (parfois pendant plusieurs années) en une ou deux séances de masturbation ?! Soyons sérieux deux minutes !

Non, il va falloir utiliser vos doigts plus que de raison pour vous comprendre, pour comprendre votre vagin. Et le « vous » et le « votre » sont, une fois de plus, ici super importants !

Des sextoys pour vous aider à stimuler votre vagin/point G ?

Cette question, on me la pose très souvent : existe-t-il de super sextoys pour le point G ? Alors oui, il existe des sextoys adaptés à la recherche du point G donc du plaisir vaginal et de l’éjaculation féminine. Je vous laisse lire ces quelques articles (ci-dessous) où je mets en avant des sextoys géniaux pour ne pas rater le point G. Vous le verrez, tous les sextoys du marché ne se valent pas (oh que non !). En effet, ils doivent (impérativement) posséder une particularité pour atteindre ce point G, particularité mise en avant dans mes articles ci-après :

  1. mon guide pour bien choisir son godemiché.
  2. les meilleurs sextoys pour le point G : mon top 3.
  3. des sextoys connectés (à distance) pour le point G.
  4. l’avis de 20 potes femmes sur des sextoys dédiés au point G.
  5. un sextoy original à mettre au bout de son doigt (le doigt chinois).

Le bon sextoy, c'est un sextoy recourbé
Attention : avant de vous jeter sur les rayons de mon sexshop en ligne, je tiens tout de même à préciser que le sextoy spécial orgasmes vaginaux n’est pas à privilégier dans un premier temps. Pourquoi ?

En fait, en cherchant la « facilité » avec un sextoy, que le godemiché soit vibrant ou non, vous allez passer à côté des sensations tactiles que vous aurez en touchant ce point G du bout des doigts. En zappant cette étape, impossible alors pour vous de connaitre sa texture, sa localisation précise etc.

Le gode c’est bien, c’est une super aide, certes, mais uniquement après avoir fait connaissance en profondeur, physiquement, frontalement avec votre point G, pas avant.

Bon, maintenant que vous savez pourquoi vous n’avez pas d’orgasmes vaginaux, il est grand temps de vous mettre au travail afin d’en avoir, enfin ! C’est à vous de jouer maintenant ! 😉

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