La quantité d’éjaculat (squirt) peut-elle se contrôler ? 10 femmes font une expérience !

On me demande souvent pourquoi certaines femmes éjaculent plus que d’autres. C’est la grosse différence entre celles qui font un petit jet qu’on voit à peine et celles qui sont capables de tremper la couette mais aussi de laisser une véritable flaque au sol. Certaines éjaculations féminines sont aussi impressionnantes qu’un tuyau d’arrosage en pleine action, vraiment ! Ce n’est donc pas un mythe ou du fake, c’est du vécu.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il faut que vous sachiez une chose essentielle : peu importe la quantité d’éjaculat lors de l’orgasme vaginal mais aussi des deep spots etc., le plaisir sera au rendez-vous. C’est ce qu’il faut retenir. Ne faites donc pas une fixette sur la quantité de liquide !

Cependant, forcément, une grosse éjaculation féminine peut rimer avec démultiplication du plaisir selon les dires de mes partenaires. Pourquoi ? C’est avant tout mental pour une femme, une longue et/ou grosse expulsion de liquide (les deux allant souvent de paire) jouant sur la puissance du plaisir ressenti. Pour l’homme, c’est aussi très gratifiant de voir sa partenaire dans tous ses états. Il n’y a rien de plus excitant que d’assister à ce squirt énorme surtout quand on en est à l’origine.

Pour éjaculer plus, il y a donc une clé dont je vous parle dans un module dédié et dans un cas pratique de ma méthode : c’est la connaissance du muscle pubo-coccygien (+ d’infos ici dans cet article) ! Pour vous démontrer son importance, j’ai donc fait une expérience toute simple avec l’aide de 10 femmes. Je vous explique tout.

10 femmes ont mesuré la quantité d’éjaculat expulsé

Le but ici avec mon expérience a donc été de vous prouver qu’on n’est pas une grosse femme fontaine juste grâce à la chance. Le coup de bol n’a rien à voir avec la puissance des squirts. J’ai donc demandé à 10 femmes (5 ex/amies et 5 membres de ma méthode) de participer à un petit test. À noter que ces 10 femmes de 26 à 38 ans, célibataires ou en couple, savent éjaculer. Elles ont plusieurs mois de pratique.

Connaissant l’intérêt des muscles PC, elles ont donc éjaculé dans un récipient avec et sans utilisation de ce faisceau de muscles. Elles ont ensuite mesuré la quantité de liquide libéré.

Elles ont aussi, pour chaque orgasme, mesuré sur une échelle de 1 à 10 le plaisir ressenti.

Voici les résultats.

Une éjaculation féminine sans muscle PC

Comme elles me l’ont bien indiqué, éjaculer sans pousser avec les muscles PC, c’est désormais devenu super complexe. En effet, c’est aujourd’hui tellement naturel pour elles que ces femmes doivent faire un véritable effort pour ne pas actionner ces muscles, ce qui n’était pas du tout le cas auparavant. Cela explique d’ailleurs pourquoi elles n’avaient jamais pu éjaculer avant de tomber sur ma formation. C’est aussi la raison pour laquelle beaucoup de ces femmes n’avaient tout simplement jamais eu de vrais orgasmes.

Elles m’ont même avoué qu’elles ont eu du mal à s’empêcher de ne pas activer ces muscles tout simplement parce-que consciemment (et inconsciemment), elles savent maintenant qu’agir sur ces muscles, c’est la garantie d’avoir de meilleurs orgasmes. Leur corps a donc tendance à pousser sur ces muscles quand l’orgasme est sur le point de se produire. Elles ont donc intégré cela. Il est vrai qu’en découvrant ma méthode, cela leur a demandé un peu de travail (car peu de gens connaissent ces muscles) mais au final, aujourd’hui, cela coule de source.

Les résultats sont sans appel en utilisant la technique des cornes de taureau pour stimuler le point G :

  • 5 n’ont pas éjaculé.
  • 3 ont éjaculé en quantité très limitée à tel point qu’elles n’ont pas pu le mesurer.
  • 2 ont éjaculé de façon plus importante : 10 ml en moyenne.

Niveau plaisir, voici le résultat :

  • 5 ont donné à leur orgasme la note de 7/10.
  • 3 sont parties sur une note de 6/10.
  • 2 ont mis la note de 5/10.

Vous voyez, les muscles PC ne sont pas à prendre à la légère ! Vous allez encore plus le comprendre en lisant la suite de mon expérience.

Le squirt avec muscles pubo-cocyggien

Ces 10 femmes ont donc fait le même test mais avec une utilisation complète du muscle PC. Et là, il n’y a pas photo comme on dit ! C’est le jour et la nuit. Voici les résultats.

Toujours avec la même technique de stimulation du point g :

  • 2 femmes ont éjaculé environ 20 millilitres.
  • 3 participantes ont jouit 40 millilitres en moyenne.
  • 2 femmes ont expulsé en moyenne 60 millilitres.
  • 2 autres ont mesuré 100 millilitres (moyenne).
  • et enfin, la plus grosse éjaculation féminine fut de 200 millilitres (205 ml exactement) pour la dernière « cobaye ».

Comme vous voyez, les quantité sont assez voir très importantes. Même celles qui en font le moins en font pas mal car regardez sur un verre doseur ce que fait 20 millilitres (donc 2 cl), c’est loin d’être négligeable. Vous avez intérêt à protéger vos draps avec une serviette ! 🙂

Niveau plaisir, idem :

  • on est sur du 9/10 pour 4 participantes.
  • et sur du 10/10 pour les 6 autres femmes.

Moralité de l’histoire : il est donc important de travailler la force des muscles du plancher pelvien notamment avec les exercices de Kegel, la muscu des muscles PC. C’est donc la voie expresse pour premièrement éjaculer, deuxièmement éjaculer en grosse quantité et de trois pour, et c’est le plus important, avoir des orgasme vaginaux (du point G).

Alors qui après avoir lu mon article va me dire que les muscles PC, c’est trop compliqué, que c’est du charabia donc qu’on s’en fiche ?! Vous avez la preuve par A+B de leur importance dans le mécanisme des orgasmes féminins. À vous de jouer maintenant ! 😉

Amicalement,

Nicolas

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