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  • Mon copain n’aime pas le cunni, comment faire bouger les choses ?

    On ne va pas se mentir, nous les mecs, en règle générale, on adore le cunnilingus. Il faut même nous freiner quand il est question de lécher notre petite amie. C’est plus fort que nous ! Et puis, voir l’effet de notre langue sur la vulve de notre partenaire, voir ses réactions, entendre ses gémissements, c’est hyper excitant.

    Cependant, comme toujours, il n’y a pas de norme et de moule en matière de sexualité et parfois mesdames, c’est à vous que je m’adresse surtout dans cet article, vous tombez sur un homme qui n’est pas fan de cunni. Et là, si de base vous adorez ça, la frustration est énorme. C’est même la cata pour certaines !

    Un peu comme le refus de la fellation, le refus du cunnilingus fait partie de ces sujets qui peuvent sembler ‘secondaires’ à première vue, mais qui prennent avec le temps une place de plus en plus importante.

    Ce n’est pas seulement une question de pratique sexuelle, c’est une question de désir, de partage, de reconnaissance et parfois même d’estime de soi. Dès lors, beaucoup de femmes se retrouvent à se demander si elles doivent accepter, insister, ou remettre en question leur relation. Ce sont des questions saines selon moi.

    Pour comprendre ce qu’il se joue vraiment ici, il faut dépasser le simple ‘il n’aime pas’ (et puis c’est tout) et aller explorer ce qui se cache derrière.

    Comment faire pour que mon mec accepte le cunnilingus ?

    Une situation plus courante qu’on ne l’imagine

    Dans l’esprit des gens, le cunnilingus est souvent présenté comme une pratique presque incontournable. Cela donne l’impression que tous les hommes y prennent plaisir, ou du moins qu’ils sont prêts à le faire pour satisfaire leur partenaire. Mais la réalité est beaucoup plus nuancée.

    En effet, sur internet (dans les forums notamment), les témoignages montrent que cette situation est loin d’être exceptionnelle. De nombreuses femmes racontent vivre avec un partenaire qui refuse totalement le cunni, qui évite systématiquement, ou qui promet sans jamais vraiment passer à l’acte. Certaines expliquent que leur copain a essayé une ou deux fois, puis a abandonné. D’autres disent qu’il n’a jamais voulu, sans vraiment donner d’explication claire.

    Ce qui ressort surtout, c’est que ce refus s’installe dans la durée. Au début, il peut être minimisé, presque ignoré. Mais avec le temps, il devient un point de tension récurrent dans votre couple. Ce n’est donc plus un détail, mais bien une situation qui pèse sur votre moral. Et oui, comme ces messieurs qui ressentent le besoin d’avoir le contact de la bouche de leur partenaire sur leur pénis, ces dames ont aussi besoin de ce contact buccal pour jouir mais aussi pour se sentir aimée !

    Le cunni est même pour de nombreuses femmes un passage obligé lors des préliminaires notamment, la voie royale vers la suite de la relation coquine (pénétration vaginale). C’est donc tout sauf anodin, ce qui explique que vous ne pouvez peut-être pas vous en passer !

    Ce qui peut se cacher derrière le refus du cunni chez ces messieurs

    Dire ‘je n’aime pas’ peut sembler simple, mais c’est rarement aussi simple dans la réalité. Il y a souvent plusieurs vérités cachées derrière ce refus. Et oui, même chez ces messieurs, il y a parfois de vrais blocages.

    Une question de sensations : le ‘je ne peux vraiment pas’

    Pour certains hommes, le problème est avant tout sensoriel. Le goût, l’odeur, la texture… tout cela peut provoquer une réaction de rejet, parfois immédiate. Ce n’est pas forcément réfléchi ni contrôlé. Le corps réagit, et l’esprit suit. C’est triste quand on sait le plaisir que procure un cunni mais c’est factuel.

    Dans ce cas, il ne s’agit pas d’un jugement sur la partenaire ni d’un manque d’attirance globale. C’est une forme d’inconfort spécifique à cette pratique. Les sexologues parlent de blocage ciblé, une sorte de ‘zone interdite’, de limite intérieure au sein d’une sexualité pourtant épanouie.

    Ce point est important, parce qu’il permet de comprendre que le problème ne vient pas forcément de vous mesdames, même si c’est difficile à intégrer je le sais bien. Un refus de l’être aimé, surtout quand ça touche à la sexualité, c’est souvent difficile à comprendre et à digérer.

    Le poids des expériences passées

    Le passé joue souvent un rôle silencieux mais déterminant, surtout en matière de sexualité. Une mauvaise première expérience peut suffire à créer une association négative durable et incontrôlée. Une odeur mal vécue, un moment de gêne, une situation embarrassante… et le cerveau enregistre ça comme un signal d’alerte.

    Dans certains cas plus lourds, il peut s’agir d’un traumatisme ou d’un vécu sexuel compliqué. Sans aller forcément jusqu’à des situations extrêmes, il arrive que certaines expériences marquent profondément la manière dont une personne vit certaines pratiques dont le cunnilingus.

    Ce type de blocage est souvent difficile à verbaliser. La personne elle-même ne comprend pas toujours d’où vient son refus, ce qui rend la situation encore plus complexe dans le couple, un vrai cercle vicieux inextricable.

    Des convictions bien enracinées

    L’éducation et la culture peuvent aussi influencer fortement le rapport au corps et à la sexualité. Certaines personnes ont grandi avec des idées négatives autour des organes génitaux ou du sexe oral. C’est malheureux je sais bien mais cela arrive !

    Même si ces croyances ne sont plus assumées consciemment, elles peuvent continuer à agir en arrière-plan. Le résultat, c’est un rejet qui semble irrationnel, mais qui est en réalité construit depuis longtemps.

    Les ‘fausses excuses’ qui cachent autre chose

    Dans beaucoup de témoignages, les femmes évoquent des explications qui sonnent faux, comme des excuses un peu bidons, bancales. Le manque d’hygiène, les risques d’infection plus ou moins graves, la fatigue… autant d’arguments qui peuvent être valables dans certains cas, mais qui deviennent suspects lorsqu’ils sont utilisés systématiquement.

    Ce décalage est souvent ce qui crée le plus de frustration. Parce qu’au fond, ce n’est pas tant le refus qui fait mal, mais le fait de ne pas avoir de réponse honnête. L’impression que l’autre évite le sujet, ou qu’il ne veut pas vraiment en parler, il n’y a rien de pire au sein d’un couple.

    Une question d’implication dans le plaisir de l’autre

    Enfin, il y a une dimension plus profonde. Certains témoignages mettent en évidence un déséquilibre dans le couple : un partenaire qui reçoit volontiers du plaisir, mais qui ne semble pas prêt à en donner de la même manière.

    Dans ce cas, le problème dépasse largement le cunnilingus. Il touche à la manière dont chacun considère le plaisir de l’autre.

    C’est souvent là que la frustration devient la plus forte, parce qu’elle touche à l’équité dans la relation. Quand on donne sans recevoir, on trouve cela injuste, à raison.

    Pourquoi ce refus peut être difficile à vivre

    Sur le papier, on pourrait dire que ce n’est qu’une préférence sexuelle parmi tant d’autres. Mais dans la réalité, l’impact émotionnel est souvent bien plus important. Et quand cela touche au cœur, on ne peut pas faire semblant !

    Avec le temps, certaines femmes commencent à douter d’elles-mêmes. Elles se demandent si leur corps est repoussant, si elles sont moins désirables, ou si quelque chose ‘cloche’. Même si ces pensées ne sont pas fondées, elles peuvent s’installer progressivement. Et quand on commence à douter de son pouvoir de séduction sur sa moitié, c’est le début de la fin.

    Il y a aussi la frustration physique. Comme je vous disais plus haut dans mon article, pour beaucoup, le cunnilingus n’est pas une option, mais une source importante de plaisir, parfois même essentielle. L’absence de stimulation orale du clitoris crée un manque réel, pas seulement symbolique.

    Et puis il y a la question de l’équilibre encore une fois. Dans une relation intime, comme je vous disais juste avant, on attend généralement une forme de réciprocité. Quand elle disparaît, un sentiment d’injustice peut apparaître, même s’il n’est pas toujours exprimé clairement.

    Le ‘non’ quand il touche au charnel, à la sexualité, il fait mal !

    Que faire face à cette situation ? Il faut déjà se poser les bonnes questions

    Il n’existe pas de solution qui fonctionne à tous les coups, mais plusieurs pistes peuvent vous aider à avancer dans la bonne direction. Comment ? En commençant par se poser les bonnes questions. En effet, est-ce qu’il n’aime pas, n’ose pas, ou ne sait pas faire ?

    Avant de savoir quoi faire, il faut comprendre dans quelle catégorie il se situe vraiment. Et ça, ce n’est pas toujours évident, parce que beaucoup d’hommes eux-mêmes ne savent pas mettre des mots dessus.

    Ouvrir un dialogue sincère, la base

    La première étape reste la communication, comme toujours j’ai envie de vous dire. Je ne parle pas d’une discussion sous tension, ni un reproche déguisé, mais bien un échange sincère. Comprendre les raisons, sans juger immédiatement, donner aussi votre ressenti, sans accuser, cela permet d’échanger sereinement.

    Ce type de conversation demande du courage, parce qu’il expose des vulnérabilités des deux côtés. Mais c’est souvent la seule manière de sortir du flou.

    S’il n’aime vraiment pas ça…

    C’est donc la première question à vous poser : est-ce qu’il aime vraiment ça ? Là, on est dans le cas le plus ‘simple’ si je puis dire… mais aussi le plus délicat.

    Comme je vous disais plus haut dans mon article, il peut ne pas aimer pour plusieurs raisons :

    • dégoût sensoriel (odeur, texture, fluides)
    • blocage psychologique
    • mauvaise expérience passée
    • désintérêt pour cette pratique en particulier

    Ce qu’il faut analyser ici, c’est une certaine cohérence :

    1. À part en matière de cunni, est-ce qu’il est à l’aise lorsque vous faites l’amour ?
    2. Est-ce qu’il a déjà essayé de vous lécher sérieusement, avec application et implication, ou vraiment jamais ?
    3. Est-ce que son ‘non’ est clair et constant ?

    Si la réponse est oui à ces 3 questions, alors il y a de grandes chances que ce soit un vrai refus profond, désolé.

    Et là, il faut être lucide : vous ne pourrez pas le ‘convaincre’ comme on change d’avis sur un film.

    Forcer, insister, négocier… ça ne fera qu’augmenter le blocage. Au final, la vraie question devient alors : Est-ce qu’il compense autrement ? Et est-ce que je suis satisfaite malgré ça ?

    Respecter ses limites sans s’oublier

    Il est important de reconnaître que chacun a ses limites. Forcer ou insister lourdement peut créer un rejet encore plus fort. On ne va pas se mentir, vous aussi il y a des choses que vous n’aimez pas et forcément, vous ne supporteriez pas qu’il soit insistant du lundi au dimanche, matin, midi et soir.

    Je vais faire un parallèle très concret. Imaginez que votre petit ami soit un amateur inconditionnel de sexe anal, de double pénétration ou de gorge profonde. Son ex petite amie lui en faisait tous les jours. Dès lors, il ne peut pas vivre sans ça. S’il vous l’annonce, quel serait votre réaction ? Et oui, parfois, il faut se mettre à la place de l’autre.

    Mais respecter l’autre ne signifie pas s’effacer complètement. Il s’agit plutôt de trouver un équilibre entre ce que l’autre ne peut pas donner, et ce dont vous avez besoin.

    S’il n’ose pas…

    C’est la seconde question à vous poser : son refus est-il dû au fait qu’il n’ose pas ? Ce cas-là est beaucoup plus courant qu’on ne le croit… et souvent mal interprété.

    Certains hommes ne refusent pas parce qu’ils n’aiment pas, mais parce qu’ils sont mal à l’aise.

    Pourquoi ?

    • peur de mal faire
    • peur de ne pas vous donner de plaisir
    • manque de confiance en lui
    • gêne face à l’intimité très directe, il ne peut en effet pas être plus près de votre sexe, dans la position du 69 par exemple.

    C’est un peu comme quelqu’un qui évite une piste de danse… pas parce qu’il déteste danser, mais parce qu’il a peur d’être ridicule. Et ça, cela se comprend parfaitement.

    Quelques indices qui peuvent vous faire penser que votre partenaire rentre dans cette cas :

    • si vous abordez le sujet, il vous écoute sans pour autant faire de grimace ou sans vous balancer au visage le ‘jamais’ qui fait si mal, surtout quand on ressent le besoin d’avoir ce contact sexuel
    • il a l’air hésitant plutôt que fermé
    • il est ouvert sur d’autres choses mais pas sur ça
    • il peut en parler sans ‘dégoût’

    Dans ce cas-là, la porte n’est pas fermée. Elle est juste… coincée. Et c’est plutôt une bonne nouvelle.

    S’il ne sait tout simplement pas faire…

    C’est la troisième et dernière question à vous poser : est-ce un manque de savoir-faire ? Ce cas-là est souvent caché derrière un ‘j’aime pas’ un peu hésitant. Et oui, dire ‘je ne sais pas’ touche à l’ego, des messieurs qui ont souvent du mal à se remettre en question face à leur méconnaissance du sujet. Le ‘comment faire un bon cunnilingus‘ n’est pas inné !

    Beaucoup d’hommes :

    • n’ont jamais appris
    • n’ont jamais été guidés
    • ont eu des retours négatifs donc forcément, ils se croient nuls au lit, ce qui ne motive pas pour retenter l’expérience

    Du coup, ils préfèrent éviter plutôt que risquer :

    • de vous décevoir (et de le voir dans vos yeux)
    • de se sentir incompétents
    • de perdre confiance en eux

    Les signes typiques :

    • il a essayé une ou deux fois maladroitement puis plus rien
    • il a vite abandonné
    • il change de sujet ou passe à autre chose quand vous en parlez
    • il est à l’aise ailleurs (avec la pénétration vaginale, avec le fait de vous doigter etc.) mais pas là

    Ici, ce n’est pas un refus… c’est une zone d’insécurité, d’inconfort où il se sent vulnérable. Plutôt que de se confronter à son manque de savoir-faire, il préfère alors éviter cette pratique.

    Mettez en place une véritable stratégie (selon le cas de figure)

    Maintenant, on passe en mode stratégie ! À l’attaque si je puis dire ! Le but est quand même d’avoir un petit ami qui aime se glisser entre vos jambes pour goûter à votre vulve et votre vagin, pas vrai ?

    Si vous pensez qu’il n’aime vraiment pas vous lécher…

    Là, il faut jouer carte sur table, non pas pour le convaincre, mais pour poser une réalité :

    • exprimer votre besoin
    • dire ce que ça représente pour vous
    • voir s’il est prêt à faire des efforts ou compenser autrement

    Et surtout, ne minimisez jamais vos propres besoins parce que sinon, la frustration va s’accumuler comme une cocotte-minute. Et on sait ce qui se passe quand on arrive au point de non-retour !

    S’il n’ose vraiment pas…

    Ici, votre rôle, c’est d’enlever cette pression qu’il se met tout seul sur ses épaules et ce, pas en mode ‘vas-y fais-le’, mais plutôt pour :

    • le rassurer
    • dédramatiser
    • lui montrer que ce n’est pas un examen et que vous n’allez épier ses moindres faits et gestes. Vous n’êtes pas la prof qui va lui mettre une note à la fin et lui décerner (ou non) le diplôme du ‘meilleur lécheur’. Non, c’est juste un moment de partage, à deux.

    Parfois, lui faire passer le message du type, ‘tu sais, t’as pas besoin d’être parfait’, cela change tout et cela peut créer un déclic en lui. Vous devez donc créer un climat où il peut essayer sans se sentir jugé, c’est souvent la clé.

    S’il ne sait pas s’y prendre…

    Là, vous pouvez transformer ce manque de ‘skill’ en exploration à deux et ce, sans le mettre en position d’échec.

    Par exemple :

    • le guider doucement pendant l’acte
    • lui dire ce que vous aimez, sans tabou
    • lui montrer ce qui vous fait du bien (il n’est pas devin, ne l’oubliez pas)

    Ne vous transformez pas en une prof sévère… mais devenez sa coéquipière. C’est un travail d’équipe, un peu à l’image du patinage artistique en couple, où la confiance mutuelle est essentielle et où chacun peut (doit) compter sur l’autre.

    Les vrais points à ne pas louper ⚖️

    Le couple, c’est du partage avant tout

    Peu importe la raison, il y a une question centrale qu’il ne faut pas mettre de côté, malgré l’amour que vous lui portez : Est-ce qu’il se soucie de votre plaisir ?

    Parce que :

    • ne pas aimer une pratique → c’est OK
    • ignorer votre plaisir → c’est un vrai problème

    C’est ça la frontière importante, ne l’oubliez jamais !

    Et la vraie question à vous poser

    Au fond, ce n’est pas juste une question de cunnilingus qu’il fait (bien ou pas), ne fait pas ou ne veut pas faire. Non, il faut vous demander si, en l’état actuel des choses, vous pouvez être épanouie comme ça ?

    La question n’est pas évidente car elle a un impact réel sur la suite de votre relation de couple, parce que, oui vous pouvez :

    • comprendre
    • vous adapter
    • faire des compromis

    Mais il ne faut jamais vous oublier complètement.

    Explorer d’autres chemins vers le plaisir

    Le cunnilingus n’est qu’une des nombreuses façons de donner du plaisir. Certains couples trouvent un équilibre en développant d’autres pratiques (comme le squirt), d’autres gestes, d’autres attentions.

    Cela demande parfois un peu de créativité et d’ouverture, mais peut aussi enrichir la relation plutôt que la limiter.

    Se poser la question de la compatibilité

    C’est souvent la réflexion la plus difficile, mais aussi la plus honnête.

    Une relation peut fonctionner avec des différences, mais certaines attentes sexuelles sont trop importantes pour être ignorées. Si la frustration devient constante, si le dialogue n’aboutit pas, il faut se demander si cette situation est viable à long terme.

    ✨ En résumé : un équilibre entre compréhension et choix personnel

    Avoir un partenaire qui n’aime pas le cunnilingus n’est ni anormal, ni forcément problématique en soi mais tout dépend de ce que cela implique dans la relation.

    Ce qui compte vraiment, ce n’est pas la pratique en elle-même (la non pratique en l’espèce), mais ce qu’elle révèle : la capacité à communiquer, à s’adapter, à prendre en compte le plaisir de l’autre.

    Dans certains couples, un équilibre est trouvé sans difficulté. Dans d’autres, ce refus devient un symbole de quelque chose de plus profond. Et puis parfois, c’est aussi un signe que vous n’êtes tout simplement pas fait pour être ensemble, point barre.

    Au final, il ne s’agit pas seulement de savoir s’il va changer. Mais plutôt de se demander si, dans cette relation telle qu’elle est, vous vous sentez pleinement épanouie.

    Et oui, je vous le rappelle, votre copain peut :

    • ne pas aimer le cunni → difficile à changer
    • ne pas oser → le rassurer et l’ouvrir à de nouveaux horizons coquins
    • ne pas savoir → apprendre ensemble (ce qui est super agréable et excitant)

    Mais dans tous les cas, votre plaisir compte autant que le sien et la solution passe le plus souvent par le tandem compréhension + communication. Si cette solution ne vous va pas, tirez-en les bonnes conclusions.

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