La digue dentaire pour se protéger des IST et faire un cunnilingus en toute sécurité !

Quand on fait l’amour, on est souvent dans le feu de l’action et malheureusement beaucoup de personnes ne pensent pas (plus) aux risques. Dès lors, si le préservatif est quelque chose de quasi automatique quand il s’agit d’une pénétration vaginale mais aussi anale, la question de la protection lors des rapports oraux est plus complexe. Et oui, se protéger lors du sexe oral, c’est souvent vu comme un tue-l’amour, un frein pour prendre du plaisir. Pour beaucoup de gens, ne pas être en contact direct avec le sexe de sa partenaire, c’est tout sauf excitant.

Je suis d’accord avec vous mais il y a un mais. Et oui, si vous êtes en couple avec votre partenaire et que vous avez fait tous les tests pour vérifier que vous n’avez aucune infection sexuellement transmissible (IST), vous pourrez vous occuper en toute sécurité, sérénité et sans modération de la vulve de votre copine. Dans le cas contraire, vous risquez d’attraper tout un tas de saloperies qui vous feront regretter ensuite de ne pas avoir pris le temps de vous protéger.

Dès lors, pour lécher sa copine en toute tranquillité sans risque d’attraper une MST, oui il existe une solution : un préservatif spécifique, la digue dentaire, qui vous évitera ensuite de stresser parce-que vous vous demanderez si vous avez bien fait de lui faire un cunnilingus !

Les IST s’attrapent aussi pendant le cunnilingus

Avant de vous parler de la digue dentaire en détails, il faut bien comprendre que cela n’arrive pas qu’aux autres. Et oui, que ce soit un plan d’un soir (fuck-friend) ou que vous venez tout juste de vous mettre en couple, vous ne pouvez pas connaitre le passif sexuel de votre partenaire.

Que vous souhaitiez stimuler l’intérieur du vagin, les petites et grandes lèvres ou le clitoris (mais aussi l’anus), vous ne pouvez pas vous dire que c’est mille fois moins risqué que de faire une sodomie ou une pénétration vaginale sans capote. Même si votre partenaire est géniale, sérieuse et qu’elle a l’air d’être en très bonne santé, elle peut être porteuse d’une IST sans le savoir. Dit comme ça, ce n’est pas super glamour mais c’est pourtant la réalité.

Quand on parle de cunnilingus, on pense orgasmes clitoridiens mais il faut aussi penser à toutes ces infections sexuelles pas marrantes, parfois très graves dans certains cas. Sortir votre langue de votre bouche n’est donc pas un geste sans conséquence. Dès lors prenez le temps de la réflexion, cela vous évitera ensuite de vous poser mille questions et de passer des heures sur les forums santé où certains ont fait la même boulette que vous, se demandant alors s’ils n’ont pas attrapé quelque chose vu qu’ils commencent à développer certains symptômes.. Il vaut mieux prévenir que guérir.

Les infections transmissibles par le cunnilingus

La transmission de la gonorrhée lors d’un cunnilingus (une maladie à ne pas prendre à la légère)

Plus connue sous le nom de blennorragie ou chaude-pisse, cette maladie est due à un microbe, le gonocoque (Neisseria gonorrhoeae), qui peut se transmettre par un rapport oral. Cette infection ne provoque pas toujours de symptômes (surtout chez la femme) ce qui la rend encore plus facilement contagieuse.

Chez ces messieurs, on citera les picotements ou les brûlures en urinant ou des écoulements blanchâtres au niveau du pénis (voir du rectum).

Chez ces dames, au menu : douleurs au moment d’uriner ou lors les rapports sexuels, écoulements vaginaux jaunâtres ou sanguinolents et maux de ventre. Bref, cela donne envie, pas vrai ?!

Rappelons tout de même que non traitée, les complications peuvent aller jusqu’à entraîner des problèmes d’infertilité.

La chlamydiose, une maladie très « perverse » qui s’attrape durant le sexe buccal

La chlamydiose est provoquée par une bactérie, la Chlamydiae trachomatis. Très fréquente, c’est aussi une maladie silencieuse qui fait que la plupart des personnes ne consultent pas.

Chez l’homme, on peut citer les symptômes suivants : brûlures lors de l’émission des urines (qui peuvent être aussi plus fréquentes), écoulement par la verge mais aussi par l’anus, fièvre, douleurs au bas-ventre, angine, inflammation au niveau des testicules. Que du bonheur encore une fois de plus !

Chez la femme, les symptômes sont similaires. On peut ajouter en plus des douleurs pendant les règles mais aussi durant les rapports sexuels, des saignements, des pertes vaginales blanchâtres, des douleurs au niveau de l’anus et des vomissements.

Le virus de l’herpès (génital ou labial) lors d’un cunnilingus (l’IST qu’il vaut mieux éviter d’attraper)

L’herpès, c’est une vraie merde, pardonnez-moi l’expression. On n’imagine pas le calvaire que cela peut être quand on l’attrape ! Il faut bien comprendre que vous allez choper une maladie très contagieuse mais surtout chronique (et loin d’être esthétique). C’est le plus gros problème. Vous allez donc vous retrouver avec des poussées et des périodes sans. La maladie ne disparaitra pas. Il n’y a donc pas de remède miracle. Certaines personnes auront peu de poussées, d’autres en auront de façon régulière. Encore une fois, cela devrait vous faire réfléchir.

En sachant que 20% des personnes touchées par l’herpès sont contagieuses mais sans symptôme, vous comprenez alors qu’il ne faut pas prendre cela à la rigolade.

Il suffit donc de faire un cunnilingus à une personne porteuse de ce virus pour être contaminé au niveau de la bouche ou des lèvres (herpès labial, bouton de fièvre). Si vous êtes porteur (sans le savoir), vous allez pouvoir le transmettre à votre partenaire au niveau de ses parties génitales (herpès génital) ou de la bouche.

On reconnait un herpès à ses vésicules transparentes que l’on retrouve chez la femme sur la vulve, les fesses, l’anus, l’entrée du vagin et même sur le col de l’utérus; chez l’homme sur le pénis, les bourses, l’anus, les fesses, les cuisses mais aussi à l’intérieur de l’urètre. Ces vésicules forment alors des petits ulcères lorsqu’elles se rompent. La guérison est rapide. Fatigue, maux de tête et fièvre peuvent aussi accompagner les lésions de la région génitale.

La syphilis et les rapports buccaux

La syphilis est une infection bactérienne (Treponema pallidum) qui s’attrape lors de rapports sexuels non protégés notamment bucco-génitaux (dont le cunnilingus). On distingue plusieurs phases d’évolution de cette MST :

  1. la syphilis primaire (entre 3 semaines et 3 mois après la contamination) avec l’apparition d’un chancre au niveau des organes génitaux : une lésion rosée de forme ronde, dure mais sans douleur. Les organes génitaux internes peuvent eux-aussi être touchés.
  2. la syphilis secondaire (entre 1 mois et un an après le rapport sexuel contaminant) qui voit l’apparition de symptômes cutanés divers notamment au niveau des muqueuses, le tout accompagné de fatigue, de maux de tête, de ganglions etc.
  3. la syphilis tertiaire (plusieurs mois ou années après) apparait si la maladie n’est pas traitée. Elle entraîne des problèmes cardiaques, rénaux, neurologiques, hépatiques, digestifs etc.

La syphilis latente (précoce ou tardive) est elle à part, cette dernière étant sans manifestation clinique.

L’infection à papillomavirus (HPV) et le cunnilingus

S’il est souvent bénin (sous la forme de verrues génitales), des études médicales ont tout de même pu faire un lien entre infection à papillomavirus et cancer ORL (oro-pharyngé) chez ces messieurs. Chez ces dames, une évolution vers un cancer du col de l’utérus est lui aussi possible dans certaines formes de HPV à haut risque.

MST très fréquente, le simple contact avec les muqueuses suffit pour entrainer une contamination. Là encore, l’infection n’entraine pas forcément de symptômes, ce qui rend le diagnostic et le traitement plus compliqués vu que la personne infectée ne s’alerte pas de son état clinique. Elle n’est donc pas dans la capacité de réagir à temps (pour elle et son/sa partenaire).

Des frottis à intervalles réguliers et une vaccination, voilà ce qui vous permettra mesdames de dépister et de lutter efficacement contre cette IST !

Les risques d’hépatite B et d’hépatite C Versus le sexe oral ?

Comment est-il possible d’attraper une hépatite lors de rapports sexuels buccaux ?

Penchons-nous sur l’hépatite B, un virus qui s’attaque au foie. Ce virus se transmettant par le sang, les sécrétions vaginales, le sperme ou encore la salive, il suffit qu’en tant que donneur du cunnilingus vous ayez des lésions dans la bouche ou que la personne que vous excitez oralement en ait au niveau des parties génital pour que vous le contractiez.

Concernant l’hépatite virale C (VHC), le risque de transmission lors des rapports sexuels reste faible mais il est plus élevé si le sexe oral est réalisé durant les règles ou si le partenaire infecté possède une plaie au niveau du sexe ou de l’anus.

Les symptômes sont similaire aux 2 hépatites : nausées et vomissements, douleur au foie, anorexie, fatigue extrême, jaunisse de la peau et des yeux, changement de couleur des urines et des selles.

À noter qu’il existe un vaccin contre l’hépatite B.

Il faut se protéger des IST durant le cunni

Peut-on attraper le Sida (VIH) lors d’un cunni ?

Le risque de transmission du virus du VIH est faible lors d’un rapport buccal mais là encore, il n’est pas nul. La transmission se faisant de sang à sang, la présence de lésions suffit pour que le virus puisse passer dans le sang de la personne saine. Gingivite, menstruations, petites plaies, aphtes sont donc des portes d’entrées du virus responsable du Sida.

Le cunnilingus, une pratique trop dangereuse ?

Cet article n’a pas pour but de vous faire peur et de vous dégouter à vie du cunnilingus, pas du tout. Oh que non, faire un super cunnilingus, il n’y a rien de tel pour faire plaisir à sa partenaire et aussi pour se faire plaisir ! Vous ne le savez peut-être pas mais c’est même bon pour la santé (bonnes bactéries…) ! C’est donc plutôt un article pour vous faire prendre conscience des risques car oui, il y en a.

Il existe néanmoins quelques règles de bon sens. Dès lors mesdames, il ne faut donc pas hésiter à faire un petit check-up régulier de son sexe. Messieurs, au moindre doute, on remet le cunnilingus à plus tard. On évite aussi tout brossage de dents et l’utilisation de fil dentaire une heure avant et après une relation sexuelle orale afin de garder une bouche saine de toutes micro-lésions. Idem, on s’abstient en cas d’inflammation buccale, des gencives.

J’ai peur d’avoir attrapé une IST suite à un cunnilingus, que faire ?

J’ai eu un rapport sexuel à risque, que faire ?

Vous avez eu un rapport buccal sans protection et vous avez le stress qui monte ? Vous avez peur d’avoir attrapé une IST ? Déjà premier conseil, ne passez pas vos soirées sur les forums médicaux. C’est contre-productif. En effet, vous allez alors avoir l’impression de vous reconnaitre dans les témoignages des personnes qui ont réellement attrapé quelque chose ou qui sont dans la même situation que vous ! C’est très psychologique ! Or à part vous créer un nœud à l’estomac, cela ne fera pas avancer le Schmilblick ! 🙂

Mon deuxième et meilleur conseil, le voici : prenez un rendez-vous au plus vite avec votre médecin pour lui en parler. Ce dernier est seul compétent pour vérifier la survenue de signes cliniques et vous indiquer après quel laps de temps il est le plus judicieux de vous faire dépister (prise de sang…), la période d’incubation n’étant pas la même pour chaque IST. Il est aussi le mieux placé pour vous rassurer…

Quels sont les secrets d’un cunni sans aucun risque ?

Dès lors, vous vous demandez peut-être  quelle est la solution miracle. Comment lécher sa partenaire sans prendre de risque ?

Plusieurs possibilités :

  • ne pas faire de cunnilingus et là, plus aucun risque mais cela serait bien trop triste. 😉
  • si vous êtes en couple et que c’est du sérieux, il faut vous faire tester et éviter tout cunnilingus en cas d’inflammation, d’apparition de symptômes etc. (comme expliqué plus haut dans mon article)
  • si votre relation est toute nouvelle ou que vous avez des partenaires multiples, il faut utiliser une protection, la digue dentaire, la solution à tous vos « problèmes » ! Vous allez alors pouvoir allier plaisir, orgasmes et santé. Je vais vous expliquer cela en détails.

La digue dentaire (ou buccale), le barrage (sûr) aux IST

Je pense que vous avez saisi que se précipiter sur la vulve de sa partenaire sans se poser de questions, c’est le pire des comportements à avoir. L’excitation peut vous faire faire n’importe quoi. Il faut donc réfléchir avant d’agir car après, il est souvent trop tard !

La digue dentaire, c'est la capote pour le cunni

Dès lors, si c’est un automatisme pour vous d’avoir un préservatif pour faire l’amour et bien cela doit aussi le devenir pour faire un cunnilingus sans risque. Vous devez avoir une digue buccale sur vous même si c’est toujours moins cool que de le faire peau à peau, votre langue caressant le sexe de votre partenaire. Mais cela ne vaut-il mieux pas que les rendez-vous chez le médecin, au laboratoire médical pour faire des prélèvements, le stress des résultats et les traitements qui vont avec si jamais vous avez réellement attrapé une IST ?!

Dès lors, faisons ensemble un focus sur cette digue dentaire, un moyen de protection efficace que peu de gens connaissent au final pour des rapports bucco-génitaux sans risque de MST !

Une digue dentaire, qu’est-ce que c’est ?

La digue buccale ou digue dentaire n’a pas été créée à la base pour permettre aux amateurs de cunnilingus de donner du plaisir à leur partenaire. Pas du tout, ce carré de latex d’une quinzaine de centimètres de côté (il en existe sans latex pour les personnes allergiques), extrêmement fin (moins de 2 millimètres pour de vraies bonnes sensation lors du cunnilingus) était à l’origine utilisé dans les cabinets dentaires (et il l’est toujours). Imperméable, cette digue permet justement d’isoler une dent du reste de la bouche (salive…).

C’est donc l’outil parfait pour donner des orgasmes tout en évitant un contact direct avec les muqueuses de sa partenaires.

Où acheter une digue buccale ?

Le plus simple est de vous en procurer en ligne (sur des sex-shop par exemple). Vous pourrez aussi en trouver en pharmacie (en officine ou sur leurs sites internet si vous préférez rester discret). Il en existe de toutes les marques (MEDintim…). Certaines digues sont même aromatisées (vanille, fraise…).

La photo d'une digue dentaire (rapports sexuels buccaux)

Comme pour les préservatifs masculins (ou féminins), qui dit achat sur internet (mais pas que) dit quelques précautions à prendre. Premièrement, vérifiez bien la date de péremption et deuxièmement, n’utilisez des digues dentaires que si elles sont à la norme CE ou NF.

Sachez que vous en trouverez aussi dans les centres de prévention des IST.

Peut-on fabriquer soi-même sa digue dentaire ?

La réponse est oui si et seulement si vous suivez un bon tutoriel. Le plus important est de ne jamais oublier que la zone que vous léchez doit toujours être recouverte par votre digue faite maison.

Dès lors, voici en vidéo comment réaliser une digue dentaire avec un préservatif. C’est un petit DIY coquin. Vous aurez besoin d’un préservatif et d’une paire de ciseaux que vous aurez désinfecté au préalable. Vous allez le voir dans cette vidéo, c’est super simple de réaliser sa propre digue dentaire (et pas chère en plus) !

Quand l’utiliser ?

Comme vous le savez maintenant, cette digue a pour but de créer une barrière entre guillemets entre votre bouche et les muqueuses de votre partenaire. Il faut donc qu’elle ne fasse plus qu’un avec votre langue ou votre bouche. Là où vous souhaitez poser vos lèvres, vous devez faire écran grâce à ce carré de latex. C’est la condition sine qua non pour bien l’utiliser.

La pose et les précautions à prendre ?

Très simple d’utilisation, il convient quand même de ne pas faire tout et n’importe quoi. D’ailleurs n’hésitez pas à en ouvrir une avant toute relation sexuelle et ce afin de voir comment cela marche et donc de vous préparer.

Voici mes conseils d’utilisation :

  • déjà, avant toute utilisation, vérifiez bien que l’emballage ne soit pas abîmé.
  • de la même manière, une digue buccale craquée, c’est direction la poubelle. De plus, pour ne pas risquer de l’endommager, on évite de l’ouvrir avec des ciseaux ou avec tout objet pointu.
  • une fois que les précautions d’usage ont été prises, on va placer le carré de latex sur la vulve de sa partenaire mais avant ça, on n’oublie pas de mettre du lubrifiant sur son sexe (un lubrifiant compatible avec la matière de votre digue).
  • tenez-la bien pour ne pas qu’elle glisse.
  • si elle craque pendant le rapport, changez-la immédiatement.
  • à aucun moment vous ne devez la retourner sous peine alors de lécher la partie qui a été en contact avec le sexe de votre partenaire. De la même manière, ne l’utilisez jamais pour stimuler une autre partie du corps de votre partenaire. Par exemple ? Si vous faites un cunnilingus, vous utilisez une digue. Si ensuite vous voulez faire un anulingus, vous utilisez un autre carré de latex et surtout pas le même !
  • une fois que vous avez terminé, ne la réutilisez surtout pas. Elles sont bien à usage unique.

Comment devenir un pro du cunni?

Vous souhaitez devenir un pro du cunnilingus ? N’oubliez pas que j’en parle aussi dans ma méthode et ce afin de réveiller le sexe féminin dans son entièreté. Je vous livrerai des techniques pour bien lécher le sexe de votre partenaire dans mon module 4.

Vous savez désormais tout sur la digue dentaire pour du sexe oral sans risque. On a vu ensemble qu’il ne fallait pas prendre à la légère le cunnilingus, les risques d’IST n’était pas minimes, loin de là !

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de bons et merveilleux cunnis, une pratique sexuelle dont il faut abuser lors des préliminaires, ne l’oubliez jamais ! 🙂

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