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  • Cunnilingus et cancer de la gorge, un lien de causalité ?

    Bon, on va commencer par un point essentiel, cet article n’est pas là pour vous dégouter de lécher votre copine tendrement, vigoureusement, avec passion, bien au contraire même. Le cunnilingus, pour moi en tout cas, c’est ce que je préfère et je ne suis pas prêt de m’arrêter.

    Ici, je veux surtout remettre les pendules à l’heure et faire taire les rumeurs comme quoi le cunnilingus est forcément synonyme de cancer de la gorge. Il faut donc exposer les faits et revenir sur la raison à l’origine de cette affirmation, notamment sur internet.

    Il faut donc en rester aux faits, rien qu’aux faits afin de stopper les spéculations et les croyances infondées.

    Peut-on attraper un cancer en faisant des cunnilingus ?

    Tout part de l’interview de l’acteur Michael Douglas (2013)

    Qui avait mis le feu aux poudres entre guillemets ? Je ne sais pas si vous vous en rappelez mais tout commence en 2013 avec une interview du célèbre acteur Michael Douglas (connu notamment pour ses rôles dans Wall Street (1987), Fatal Attraction (1987) ou encore Basic Instinct (1992)) pour le journal britannique The Guardian.

    Dans cette interview, il parle de son cancer de la gorge survenu en 2010 en faisant un lien un peu trop rapide entre sa maladie (due à une infection au virus HPV (papillomavirus humain)) et le sexe oral, le cunnilingus (quelques techniques à retrouver ici).

    Ce type de cancer est causé par le HPV, qui est en fait contracté par la pratique du cunnilingus.
    Michael Douglas au journal The Guardian

    Forcément, ses propos font le buzz et pas de la bonne manière. En voyant le tollé que cela a pu créer, son porte‑parole a même dû préciser qu’il parlait des risques généraux associés au HPV et au cancer de la gorge et non de sa propre situation spécifique, ses propos ayant donc, selon lui, été mal interprétés.

    Mais alors, qui dit vrai ? Faut-il stopper immédiatement le cunnilingus pour ne pas finir avec un cancer ? Prend-on des risques en léchant une femme ? Dis comme ça, cela peut jeter un froid, j’en suis conscient. Voyons cela en détails !

    Le cunnilingus et le cancer : ce qu’il faut savoir

    Le cunnilingus peut-il donner le cancer ? La question est légitime quand on lit ce genre de choses. Cela peut même faire peur et mettre fin à vos envies de léchouilles (si bonnes pourtant pour les deux partenaires).

    Il faut tout de suite mettre les pieds dans le plat. Pour clarifier la question, le point central sur lequel il faut faire un focus n’est pas la pratique du sexe oral en elle-même, mais bien un virus spécifique appelé HPV (papillomavirus humain). Ce virus est très courant et peut se transmettre par contact sexuel, y compris oral. Dès lors, oui, le papillomavirus serait à l’origine de 99 % des cas de cancers du col de l’utérus et aurait bien un lien avec le cancer de la gorge.

    Pourtant je vous arrête de suite, il ne faut pas paniquer. En effet, ce n’est pas le cunnilingus qui cause ce cancer mais bien le HPV. Cela fait toute la différence. Dès lors, la clé, c’est la prévention et la protection comme lors de toutes pratiques sexuelles.

    Donc c’est un peu comme dire que la pénétration vaginale peut donner le SIDA ou qu’une fellation peut donner un herpès. Oui, dans les faits,  c’est vrai mais il y a toujours un mais.

    Le réel coupable : le HPV mais surtout pas le cunni

    Dès lors, il existe de nombreux types de HPV, certains inoffensifs et d’autres associés à des cancers. Les cancers liés au HPV sont surtout le cancer du col de l’utérus, certains cancers de la gorge (certaines tumeurs de la gorge, dites oropharyngées), pénien mais aussi de l’anus. L’Organisation mondiale de la Santé et plusieurs études scientifiques ont montré que l’infection par certains types de HPV peut augmenter légèrement le risque de cancer, y compris après un contact oral.

    Cependant, il est très important de relativiser ce risque. En effet, la plupart des infections à HPV ne causent jamais de cancer. Dans la majorité des cas, le système immunitaire élimine même le virus naturellement. Même lorsqu’une personne est infectée par un type de HPV considéré comme à risque, il faut souvent plusieurs années, voire des décennies, pour qu’un cancer apparaisse – et ce n’est jamais une certitude, la majorité des infections ne devenant pas cancéreuses. (source)

    Dès lors, c’est un peu comme à un passage piéton : si vous ne passez pas lorsque le petit bonhomme est rouge, vous ne prendrez aucun risque. C’est pareil en matière de cunni, on va le voir.

    Autrement dit, pratiquer le cunnilingus ne signifie pas automatiquement qu’on développera un cancer, et heureusement sinon quelle tristesse. C’est simplement l’un des moyens par lesquels le virus peut se transmettre, tout comme le sexe vaginal ou anal. Il existe donc un lien indirect : le virus peut passer par la bouche, mais la pratique elle-même n’est pas la cause directe du cancer.

    Notez d’ailleurs qu’environ 10 % des hommes et environ 3,6 % des femmes ont un HPV oral, mais que la plupart sont éliminés naturellement en 1 ou 2 ans comme je vous le disais.

    Retenez qu’un HPV peut parfois mener à un cancer si l’infection persiste très longtemps — pas que chaque infection ou chaque acte de sexe oral entraîne un cancer. Vous voilà rassurés !

    Comment se protéger et donner du plaisir en limitant les risques ?

    La bonne nouvelle, c’est qu’il existe plusieurs manières de réduire les risques liés au HPV, tout en continuant à avoir une vie sexuelle normale et épanouie.

    1. La vaccination contre le HPV

    Bonne nouvelle, il existe un vaccin. Le vaccin HPV protège contre les types de virus les plus susceptibles de causer un cancer. Il est recommandé dès l’adolescence, mais peut aussi être administré plus tard. Le vaccin réduit donc fortement le risque de développer un cancer lié à ce virus bien particulier.

    2. Les protections sexuelles

    L’utilisation de barrières comme les digues dentaires ou les préservatifs lors du sexe oral peut limiter la transmission du HPV. Même si je vous l’accorde, on ne pense pas forcément à la digue dentaire quand on mange le sexe de sa partenaire mais c’est une option simple et efficace pour ceux qui veulent se protéger davantage.

    3. Le dépistage régulier

    Pour les femmes, les frottis et les tests HPV permettent de détecter précocement toute anomalie. Pour tout le monde, consulter un médecin en cas de symptômes persistants (mal de gorge, plaques dans la bouche, ganglions enflés) permet de réagir rapidement. La détection précoce rend le traitement beaucoup plus simple et efficace. Il faut donc agir à la moindre alerte.

    4. Ne psychotez pas

    Il faut tout de même prendre un peu de recul et ne pas penser au pire lorsque vous serez en train de faire jouir votre partenaire grâce à son clitoris. En effet, le cunnilingus, c’est quand même un super moment de partage avec votre partenaire donc cela serait triste de le laisser tomber et de penser aux conséquences négatives lorsque vous êtes en plein acte.

    C’est aussi là qu’il est intéressant de pratiquer ce type de stimulation sexuelle avec une partenaire régulière (ou officielle). Cela peut vous enlever des craintes légitimes en l’espèce.

    Plusieurs études scientifiques vont dans ce sens. Elles ont analysé l’infection HPV dans la bouche et le rôle des comportements sexuels. On peut citer l’étude ‘Prevalence of and Risk Factors for Oral Human Papillomavirus Infection With Multiple Genotypes in the United States’ qui a montré que les infections orales à HPV sont relativement peu fréquentes dans la population générale, avec seulement ~1,5 % d’infections multiples, et que des comportements comme avoir de nouveaux partenaires sexuels (incluant oral) peuvent être associés à un risque plus élevé, mais ça reste rare dans l’ensemble.

    Points clés de cette étude :

    • analyse basée sur 9 257 participants d’une enquête nationale américaine

    • 1,5 % des personnes avaient plusieurs types de HPV oral

    • risque plus élevé chez les hommes, les fumeurs et les personnes ayant eu un nouveau partenaire sexuel récemment

    Conclusion : l’infection HPV orale existe mais reste relativement rare dans la population générale.

    Alors oui, si vous ne faites jamais de cunni, vous n’attraperez jamais de HPV mais à ce rythme là, si vous ne faites jamais l’amour, vous n’attraperez non plus jamais de MST ou de IST. Mais est-ce une vie de ne pas faire l’amour ?!

    5. Risque réel de cancer oral lié au HPV

    Retenez que les maladies HPV représentent une minorité des cancers en général :

    • Le HPV est une cause reconnue chez une partie des cancers de l’oropharynx, mais d’autres facteurs comme le tabac et l’alcool jouent aussi un rôle important.

    • Les cancers oropharyngés restent relativement rares dans l’absolu (une fraction des dizaines de milliers de cas chaque année).

    Ça veut dire : on ne développe pas automatiquement un cancer parce qu’on a été exposé au HPV oral ou qu’on a eu un rapport oral.

    6. Un mode de vie sain

    Un système immunitaire fort aide à éliminer le virus naturellement. Dormir suffisamment, avoir une alimentation équilibrée, limiter le tabac et l’alcool sont autant de facteurs qui protègent indirectement contre les cancers liés au HPV.

    Il est également utile de rappeler que le stress (inutile) ou la panique face à ce sujet n’a pas de rôle dans la prévention du cancer. S’informer correctement et comprendre les risques réels est la meilleure manière de rester serein. La probabilité qu’une personne développe un cancer de la gorge à cause du HPV transmis par le cunnilingus est extrêmement faible pour la plupart des adultes en bonne santé.

    Ce qu’il faut retenir avant de quitter mon blog

    Il faut donc souffler et comprendre qu’en résumé,  le cunnilingus ne cause pas directement le cancer de la gorge (source en anglais). Ce qui peut augmenter le risque, c’est l’exposition répétée à certains types de HPV, mais même dans ce cas, le système immunitaire et la prévention (vaccin, dépistage) offrent une protection efficace. Il est donc possible de pratiquer le sexe oral tout en restant rassuré et en prenant quelques précautions simples. Oui, vous pouvez continuer de vous délecter de la vulve de votre partenaire !

    Pour beaucoup de spécialistes, le message clé est celui-ci : il ne faut pas paniquer ni se culpabiliser. Le HPV est courant, le corps est souvent capable de le combattre seul, et la médecine moderne permet de se protéger et de détecter les anomalies très tôt.

    Ainsi, on peut continuer à profiter d’une vie sexuelle normale, en restant informé et en adoptant de petites habitudes de prévention. L’important est de comprendre le risque réel (il peut exister), qui est faible, et de ne pas transformer une information scientifique en source d’angoisse inutile.

    En résumé, faites un focus sur des choses vraiment importantes : apprenez à faire un bon cunni (une autre méthode ici) et léchez sans trop vous poser de questions ! Le reste, ce n’est que du superflu qui vous empêche de donner des orgasmes !

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