Éjaculation féminine : 3 femmes fontaines témoignent dans un podcast vidéo sur Fun Radio

Un membre de ma formation m’a contacté il y a quelques jours en me demandant ce que je pensais de la vidéo que je vais vous présenter (à visionner en fin d’article; une vidéo qui date de 2020). Je me suis dit que cela pourrait être intéressant d’en faire un article car cela parle de mon sujet favoris : les femmes fontaines. En tout cas, merci à ce membre, il se reconnaitra !

Vous allez le voir, ces 3 témoignages d’auditrices nous apprennent pas mal de choses sur le sujet de l’éjaculation féminine et valident tout ce que je vous dis sur mon blog et dans ma méthode.

Lovin’Fun sur Fun Radio consacré aux orgasmes féminins

Extrait de l’émission Lovin’Fun sur Fun Radio consacrée aux orgasmes féminins et aux femmes fontaines – © Fun Radio / YouTube

Un peu de contexte à cette vidéo

Cette vidéo podcast est tirée de l’émission Lovin’Fun, à retrouver sur leur chaîne Youtube, une émission de radio sur Fun Radio consacrée aux questions liées à l’amour, aux relations et à la sexualité. En 2020, elle était animée par Karel, Alice Totino et le Doc Pavageau, sexologue, qui répondaient aux interrogations des auditeurs avec des conseils et une approche pédagogique, toujours dans la bonne humeur.

L’émission (plus diffusée aujourd’hui sous cette forme) abordait sans tabou de nombreux sujets autour de la vie intime et sexuelle, ce qui explique pourquoi certaines séquences, dont celle consacrée aux orgasmes féminins et aux femmes fontaines, tournent pas mal sur les réseaux sociaux. On voit d’ailleurs que cette vidéo a eu son petit succès avec plus de 450 000 vues ! Il faut dire que le titre de la vidéo à lui seul, « les orgasmes les plus intenses », ne peut qu’intriguer !

Ophélie témoigne en direct

On commence par Ophélie, une auditrice qui ne sait pas si elle est réellement femme fontaine. Le sexologue a donc envie de savoir ce qu’il en est réellement et il lui pose de bonnes questions : qu’est-ce qui lui arrive exactement, quelle quantité, quand ça lui arrive, seule ou à deux etc.

Le lâcher prise où comment se laisser aller pour éjaculer

Elle le précise tout de suite, cela ne lui ait jamais arrivé durant une relation sexuelle avec un partenaire, mais uniquement avec un sextoy, un sextoy spécial orgasmes clitoridiens.

Et là, il y a une super réflexion de l’animatrice qui comprend tout de suite pourquoi elle n’éjacule pas à deux. En effet, elle éjacule uniquement quand elle se lâche et donc quand elle est seule, sans le regard de l’autre. Et ça, moi aussi je le répète tout le temps, pour éjaculer, il faut en effet lâcher prise, s’abandonner avec son partenaire et ce n’est pas toujours facile, notamment pour une femme.

Pour avoir cette confiance en soi, avant de la donner et d’éjaculer en présence de son partenaire, il faut déjà se masturber seule afin de maitriser cette éjaculation, savoir quelle technique marche sur vous etc., pour ensuite partager ce moment unique avec sa moitié. Il faut donc faire les choses dans l’ordre et ne pas mettre la charrue avant les bœufs !

La gêne = le blocage mental qui stoppe tout !

Karel, l’animateur, lui demande alors ce qu’elle a fait concrètement pour être femme fontaine, si elle a mis des doigts dans son vagin, si elle a stimulé son clitoris, bref, comment elle en est arrivée à ouvrir les vannes !

La réponse d’Ophélie est super intéressante. Elle ne s’est pas touchée et elle a encore moins inséré des doigts ou quoi que ce soit dans son vagin. Non, cela a toujours été grâce à un jouet vibrant. Elle ne s’attendait d’ailleurs pas à que cela arrive car elle n’avait jamais ressenti ça auparavant. Ophélie le dit elle-même, c’était pire qu’une fontaine, limite c’était comme si elle faisait pipi vu la quantité phénoménale. Elle n’avait jamais vu ça.

L’animateur lui demande des détails, si cela coulait, si cela aurait pu remplir une bassine ! Selon elle, en mettant une grosse serviette sous elle, cette dernière finissait trempée de chez trempée. Pas de dégâts des eaux pour le voisin, pas à ce point-là ! C’est déjà ça !

Et là, ils abordent un point intéressant en lui posant la question suivante : est-ce que cela peut être gênant pour elle ou est-ce qu’elle assume réellement sa capacité à éjaculer ? Rien qu’à sa voix, on sent bien que le faire avec un partenaire, c’est compliqué pour Ophélie.

Les hommes en raffolent !

Alice rebondit encore super intelligemment en argumentant sur le fait que cela ne doit justement pas être gênant, bien au contraire. Je suis d’accord avec elle : toutes les femmes peuvent être fontaines parce que cela fait partie d’une sorte de lâcher prise et c’est au moment où vous vous laissez aller mesdames que cela arrive.

Elle fait le parallèle avec toutes ces femmes qui sont gênées quand elles mouillent un peu trop si je puis dire. C’est là qu’elle se posent bien trop de questions : est-ce qu’il va aimer, est-ce qu’il ne va pas trouver ça bizarre que j’en mette partout etc. C’est paradoxal car la plupart des mecs aiment la cyprine, la mouille, en petite voire en grosse quantité. C’est dans nos gênes !

Pourquoi ? Car c’est le signe que leur partenaire est super excitée, qu’elle prend du plaisir. Alors quand une femme éjacule, c’est le nirvana pour ces messieurs ! Et ça, cela n’a pas de prix pour un homme ! Donc vous dire que vous allez tout salir, choquer votre copain, que sais-je encore, cela peut vous bloquer physiquement. C’est contreproductif ! Il faut donc vraiment vous enlever ça de la tête !

Les mecs éjaculent, les nanas aussi

Les mecs ont des érections, les mecs éjaculent, parfois même en grosse quantité (l’aspect du sperme n’étant pas toujours ragoutant; cela peut coller aux cheveux, partir dans l’œil etc.), c’est comme ça ! On n’en fait pas des tonnes ! Dès lors, pourquoi les femmes devraient avoir honte de mouiller et d’éjaculer ?!

C’est bien vrai ! Il faut dédramatiser la chose : le squirt n’a pas d’odeur, il est transparent donc les femmes doivent aussi prendre du recul comme le dit l’animatrice.

Le sexologue en remet une couche en reparlant de l’importance du lâcher prise, corrélé au squirt durant l’acte sexuel avec un partenaire. La tranquillité de l’esprit, c’est donc la clé !

C’est marrant parce que Alice est ok pour dire que les femmes sont fontaines, mais concernant les grosses fontaines, cela serait presque un mythe selon elle. Le doc la reprend tout de suite en lui disant bien que oui, les femmes peuvent faire de grosses éjaculations féminines. Merci à lui !

Faisons le point

1. Ophélie s’empêche de squirter

Bon, déjà, oui elle est fontaine, aucun doute sur ce point. Ensuite, effectivement, pour éjaculer sans contrainte, il faut casser ses barrières mentales, en l’espèce jouir un liquide devant son partenaire. Et ça, ce n’est pas toujours évident. Il faut donc s’exercer un maximum seule pour d’une, prendre confiance en soi, et de deux, devenir une experte en solo afin de ne rien attendre de son partenaire pour éjaculer justement. Quand on sait comment éjaculer seule, on l’apprend ensuite à son partenaire, sans stress, et pas l’inverse. Cela fait toute la différence pour être ensuite libre d’éjaculer car on sait comment cela marche, on contrôle, donc le feu vert, c’est vous qui vous le donnez, dans un état de zénitude total sur ce qui va arriver.

Pour moi, c’est évident, Ophélie ne se donne donc pas le droit d’éjaculer avec son partenaire, devant lui. C’est ça qui bloc car elle a peur (consciemment ou inconsciemment) d’être jugée alors que c’est pourtant l’orgasme ultime qui plait aux femmes et aux hommes. C’est dommage quand même !

Et puis, c’est là que les exercices de Kegel prennent aussi tout leur sens. Il faut savoir contrôler ces muscles pour éjaculer facilement, pour pousser l’éjaculat, pour éjaculer plus et plus fort. Les fontaines, c’est aussi un travail à faire, du côté de ces messieurs mais aussi de ces dames.

2. Ophélie stimule surtout son point U

Et ce n’est pas tout, Ophélie nous dit qu’elle éjacule avec son vibro donc en stimulant son clitoris. En fait, elle englobe aussi son point U, sans s’en rendre compte. Je peux mettre ma main à couper. Je vais développer ce point U (U pour urètre) un peu plus tard dans mon article quand je vais vous parler du cas de ce couple d’auditeurs, Joëlle et Antoine.

En tout cas, Ophélie ne stimule donc pas directement le point G avec la technique de Spiderman par exemple, le point G étant à l’origine des éjaculations féminines. Je vous le rappelle quand même, le squirt est lié à cette stimulation du point G, directe ou indirecte. Ophélie, elle, titille son méat urinaire. Bref, ne vous inquiétez pas, vous allez tout comprendre un peu plus bas dans mon article.

3. Le Womanizer

Pour être complet, Ophélie nous parle d’un sextoy sans le nommer. Je pense que c’est le Womanizer, un sextoy assez cher (elle le dit) mais ultra efficace car il aspire le clitoris par un système d’ondes. Je vous en dis plus dans mon article dédié et je vous donne même des bons plans pour en trouver un moins cher, un équivalent.

4. La communication, la clé d’un couple solide

Enfin, on en revient à un point super important : dans le couple, tout est une question de communication ! Il faut parler et ne rien garder pour soi. Dans le cas contraire, c’est en ne communiquant pas qu’on crée des blocages et des gênes qui pourraient facilement disparaitre en prenant le temps d’en discuter.

Et oui, l’homme ne doit pas hésiter à dire clairement à sa partenaire qu’il a envie qu’elle éjacule. La femme doit faire de même. S’intéresser à ce sujet fabuleux, à deux, c’est déjà un bon début pour que sa partenaire se laisser aller !

Le cas de Jade, 20 ans, de Bordeaux

On passe à Jade, une nouvelle auditrice. Là encore, mêmes questions : comment ça s’est passé ? Et la première fois ? Cela s’est reproduit plusieurs fois ? etc.

Oui en solo, rien avec son ex de l’époque

Pour elle, c’était au lycée, quand elle avait 15 ans. Dès qu’elle a commencé à se masturber, seule, elle a ressenti qu’il se passait quelque chose de puissant. Elle tremblait et elle avait cette impression d’avoir besoin d’aller au toilettes.

Le sexologue lui demande si elle éjaculait uniquement lorsqu’elle se faisait du bien seule. Et là encore, même réponse qu’Ophélie, c’est un grand oui.

Tout seule, elle a réussi à aller au bout, en dépassant ces nouvelles sensations déstabilisantes, et c’est une grande quantité de liquide qui a été expulsée, propulsée. C’est comme ça qu’elle a su qu’elle était femme fontaine. ⛲

Le jour où elle a eu un copain, et qu’elle lui a avoué pouvoir squirter, lui, forcément, cela l’a beaucoup excité mais paradoxalement, au moment de le faire avec lui, elle a été incapable d’éjaculer. Elle a pourtant retenté le coup pour lui faire plaisir mais cela n’a pas fonctionné.

Le pire dans l’histoire, c’est qu’aujourd’hui encore, cela ne marche plus du tout. Elle n’arrive plus à retrouver les mêmes sensations.

Comme le dit l’animateur radio, elle a perdu son super pouvoir. C’est un peu ça !

Petit commentaire du doc : cela peut être hormonal, car forcément, à l’adolescence, on est au taquet et puis, avec des cycles plus normaux entre guillemets, cette capacité a pu diminuer. Mais il le dit bien : il n’y a aucune raison qu’elle ne puisse pas éjaculer de nouveau.

Mon avis sur Jade

Avec le témoignage de Jade, on retrouve encore des éléments super intéressants. Là encore, le faire à deux, c’est difficile, une étape qui bloque beaucoup de femmes car elles sont convaincues de ne pas être dans les normes (éjaculer pour une femme serait étrange). C’est comme pour Ophélie, le faire devant une autre personne, même si ce n’est que du kiffe et que le partenaire le demande, c’est compliqué. L’esprit bloque le corps, pour un tas de raisons, souvent très personnelles.

Selon moi, il y a très certainement une raison à ça, très bien évoquée par Jade : cette envie d’uriner qui arrive et qui bloque tout. En fait, et il faut bien le comprendre, c’est une fausse envie d’uriner, concomitante à l’arrivée de l’éjaculation féminine. Ce que beaucoup de femmes prennent pour un signe négatif est en fait un signe très positif, le signe que l’orgasme fontaine est sur le pont de se produire.

En ne possédant pas le savoir et les bases de l’éjaculation féminine, on ne peut justement pas lire ces signes et donc, en l’espèce, pousser avec ses muscles PC au moment où l’on ressent cette fausse envie de faire pipi. À ce moment précis, les femmes bloquent, se retiennent et se contractent alors qu’elles devraient faire tout l’inverse. Forcément, avoir cette posture mentale contracte l’esprit et donc le corps. Il ne se passe donc rien ! Comme je vous disais au début de mon article, il faut donc maîtriser les exercices de Kegel et pousser avec ses muscles pubo-coccygiens (muscles PC).

Jade était dans de bonnes conditions, et pourtant. Avec un peu de travail en solo, en bossant ses muscles pubo-coccygiens, elle refera de gros squirts les doigts dans le nez, seule ou à deux ! J’en suis convaincu !

Le témoignage de Joëlle et Antoine

Le dernier témoignage est génial. C’est le cas de Joëlle et Antoine, qui sont ensemble depuis pas si longtemps, 7 mois, après une rencontre sur Tinder.

Des jeux coquins pas ordinaires

N’habitant pas à côté géographiquement, l’un en Loire-Atlantique et l’autre dans les Vosges, leurs premières coquineries, ils ont pu les faire lors d’un week-end en amoureux sur Paris. Et ce qui fait sourciller tout le monde dans le studio, ce sont les jeux sexuels de ce petit couple, un peu particuliers mais ultra intéressants, vous allez comprendre pourquoi.

En effet, cela peut paraitre étrange mais Antoine a voulu jouer avec l’urètre de sa copine, en mode auto-sondage. Grâce à une sonde urinaire médicale stérile (oui, n’enfoncez pas n’importe quel objet, attention), il a été lui titiller l’intérieur de l’urètre. Vous pouvez en retrouver ici si vous souhaitez tenter l’aventure. C’est un délire particulier, on est d’accord. Par contre, on n’a pas tous les détails, tout n’est pas ultra clair. En effet, je ne sais pas si c’est en enfonçant le tube dans l’urètre, en jouant avec son méat urinaire durant les préliminaires, ou les deux en même temps, qu’un premier jet s’est produit. En tout cas, elle est devenue fontaine, ça c’est sûr !

De grosses éjaculations grâce à son urètre

Antoine le dit parfaitement : l’urètre est une zone ultra érogène, mon fameux point U. Comme je vous disais, quand on parle d’éjaculation féminine, on parle de stimulation du point G, souvent directe. Or, le point U, donc l’urètre, est connecté au point G. Et ça, peu de gens le savent ! Comment ça marche ?

En stimulant le méat urinaire (le point U), vous allez stimuler directement un tissu qu’on appelle le tissu spongieux para-urétral, un tissu qui entoure l’urètre et la prostate féminine (qu’on stimule lorsqu’on draine le point G par le vagin, avec les doigts). Pour faire simple, et je vous donne plus de détails et même une illustration de mon explication ici, stimuler le point U, au final, c’est stimuler le point G car le point U est connecté au point G. C’est ce qu’a fait Antoine en jouant avec le méat de Joëlle et avec son urètre (en insérant cette sonde). Elle a donc eu un orgasme du point U, « un orgasme urétral » déclencheur de fontaines.

D’ailleurs, super précision d’Antoine : sa vessie était bien vide avant de faire ses fontaines. Cela évite l’éternel débat sur l’éjaculat, est-ce que c’est de l’urine ou non, est-ce que c’est sale etc.

Antoine a même réitéré avec les doigts et sa langue, directement sur le méat et boom, encore des gros jets !

Un orgasme bouleversant jusqu’aux pleurs

Les réactions de Joëlle ? Un orgasme si dingue, bouleversant, qu’elle a même pleuré, ses jambes tremblant de plaisir, dans l’incapacité de réfléchir, une vraie décharge émotionnelle comme le dit le sexologue.

Elle raconte même l’anecdote où son copain a failli se noyer, elle sur lui, à califourchon sur son visage, Antoine en train de lui faire un cunnilingus. C’était à l’époque où elle ne se contrôlait pas encore complètement. C’est parti plus vite que prévu : un gros orgasme et il en a pris plein la bouche. Il ne s’en plaint d’ailleurs pas, bien au contraire même car il le répète, cela ne sent pas l’urine, cela n’a pas le goût d’urine, donc pas de panique sur ce point.

Ce couple est top car d’une, ils essayent des choses un peu barrées, le coup de la sonde, il fallait oser, et surtout, ils sont la preuve vivante que les fontaines, c’est le pied niveau orgasmes, pour la femme comme pour l’homme ! Dès lors, pourquoi s’en priver ?!

La vidéo (15 minutes)

Je vous laisse visionner cette vidéo podcast. Il n’y a rien de tel que des témoignages féminins au final ! C’est la meilleure des preuves !

Vous voulez bosser mes techniques pour faire éjaculer ou devenir fontaine ?

Si le sujet vous intéresse vraiment et que vous souhaitez faire éjaculer votre partenaire messieurs, ou que vous mesdames, vous avez envie d’avoir des orgasmes de folie comme ces 3 auditrices, sachez que je vous apprends tout ce qu’il y a à savoir sur les femmes fontaines (techniques…) dans ma méthode.

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