Question pratique : comment améliorer la sensibilité du point G ?

C’est une question que se posent pas mal de personnes, femmes et hommes confondus : que dois-je faire pour sentir le point G quand je passe mon doigt sur la paroi antérieure du vagin ? Existe-t-il des astuces ou des techniques pour le rendre plus sensible ?

Si vous vous posez cette question, c’est déjà que vous vous posez de bonnes questions. Or vous vous posez pour le moment la mauvaise question. Et oui, vous pensez avoir le doigt dessus mais vous ne sentez rien niveau sensations, c’est bien ça ? En fait, si c’est le cas, c’est que vous faites fausse route (dans 99% des cas). Et oui, je mets ma main à couper que ce point g, vous ne l’avez pas suffisamment éveillé ! Il n’a donc pas encore pu pointer le bout de son nez ! Vous ne lui avez pas laissé le temps de « remonter à la surface ». C’est là tout le problème !

On va voir cela ensemble.

Le point G, ça se bosse !

Le point G, ça se travaille ! Et oui ! 😉

Attention à bien vous attaquer au fond du problème

Ne prenez pas les choses à l’envers

Beaucoup de gens en sont encore à chercher des astuces pour trouver le point G facilement, sans effort. Dès lors, ils pensent que s’ils passent à côté depuis toutes ces années, c’est qu’ils ne mettent pas le doigt au bon endroit ou qu’ils leur manquent un majeur de 22 cm pour aller chercher cette zone érogène dans un coin caché et reculé du vagin. Quelle drôle d’idée ! Si vous ne le sentez pas au bout de votre doigt, c’est qu’il vous manque une vraie méthodologie pour qu’il sorte de sa tanière. Ne cherchez pas plus loin les raisons de vos déboires dans la recherche de cet orgasme du point g.

La point G ne vous attend pas dans le vagin, les mains dans les poches. Il va falloir faire le premier pas sinon jamais vous ne le rencontrerez. Beaucoup de femmes cherchent à améliorer la sensibilité de leur point G en pensant que la clé, cela serait une formule magique. Je vais vous décevoir : on appelle pas le point G comme on appelle un ascenseur (grâce à un bouton). Si c’était aussi simple que ça, vous auriez trouvé votre point G depuis belle lurette à force de vous masturber ou d’avoir des relations sexuelles mesdames, et de faire l’amour à votre copine ou de la doigter messieurs. Et puis si c’était le cas, vous ne seriez pas aujourd’hui en train de chercher des infos sur mon blog. 😉

La bonne question à se poser, la voici !

Dès lors, l’interrogation suivante à savoir comment améliorer sa sensibilité n’est pas la bonne question à vous poser selon moi ! La bonne question est la suivante : comment faire apparaitre le point G ? Comment le faire gonfler, grossir (afin de bien le distinguer dans le vagin) ?

Et oui, ce n’est pas juste une question de sensibilité. C’est un travail plus complet (qui n’est pas difficile, je vous rassure). Pourquoi ? Améliorer sa sensibilité signifierait que vous l’avez déjà fait apparaitre or ce n’est pas le cas. Comment je peux être aussi affirmatif ? 99% des personnes qui me/se posent cette question ne savent rien du point G (localisation, mode de fonctionnement etc.). Il me suffit de leur poser quelques questions pratiques quand je discute avec eux pour m’en apercevoir. Les gens veulent tout tout de suite or brûler les étapes quand il s’agit de sexualité (et encore plus de sexualité féminine), c’est la pire des choses à faire.

Il faut faire grossir ce point G, c’est la première étape

Évidemment, la question initiale de cet article est une excellente question mais pas pour des débutants et des débutantes. C’est le genre de question que vous devez vous poser si vous avez déjà un minimum d’expérience sur ce sujet. Or je sais que ce n’est pas le cas. Si ça l’était, là oui je pourrais vous donner des astuces pour améliorer cette sensibilité (je le fais d’ailleurs dans ma méthode ici).

Là, malheureusement, on en est loin. C’est mon expérience qui me fait affirmer cela. Et oui, je suis passé par là avant vous. En effet, on a tendance à faire passer le fait de ne pas trouver le point G pour un manque de sensibilité (voir pour du « c’est pas de chance » ou « il n’existe pas ») mais non, en fait, tout est à faire ! Il ne faut pas vous tromper de combat.

Dès lors, je vais vous donner une image claire qui va vous parler.

C’est un peu comme une recette de cuisine en quelque sorte. Dans un bol, on vient ajouter du sucre, de la farine, des œufs, du chocolat etc. Si vous oubliez un ingrédient, la levure par exemple, le gâteau ne gonflera pas et il sera raté. C’est pareil pour le point G. Il faut penser à chaque ingrédient pour que le point G sorte de son sommeil telle la Belle au bois dormant. Vous le comprenez, il n’est alors pas ici question de sensibilité. Ne mettez pas la charrue avant les bœufs.

Mais alors, quel « ingrédient » ne faut-il surtout pas snober (et ce n’est pas le seul) afin que le point G ne fasse plus (jamais) son timide ?

Faites jouir votre femme avec mes astuces

Abusez des préliminaires, votre point G va y être très très sensible

Votre point G est un « être émotionnel »

Il existe beaucoup de facteurs déclencheurs qui vous permettront de bousculer votre point G afin d’initier son apparition et d’engager ensuite une bonne stimulation de ce dernier. C’est un sujet qui demande une vraie exhaustivité et un court article n’y suffirait pas. Je vous laisse donc vous jeter sur ma méthode en ligne.

Cependant, pour ne pas vous laisser dans une impasse si vous vous demandez comment amadouer ce point G, l’apprivoiser dans l’optique qu’il vous ouvre grand les bras afin de lui donner/faire retrouver cette sensibilité, condition sine qua non pour le stimuler et donc pour avoir des orgasmes (et devenir femme fontaine), je vais vous donner une clé si ce n’est la clé du déblocage de votre point G mesdames ou de son point G messieurs. Quelle est-elle ? Avant de vous la donner, je veux être bien clair afin que vous soyez bien en phase avec moi.

Vous l’aurez donc compris, ici, on ne cherche pas des astuces pour le rendre (plus) sensible (cf ma méthode si cela vous intéresse), sa sensibilité découlant de son apparition, de sa genèse en quelque sorte. Ici on va donc jouer la carte émotionnelle afin de le « forcer » à faire/refaire surface.

Jusqu’ici, vous avez peut-être testé de nombreuses techniques spéciales point G et ce entre 4 et 7 centimètres à l’intérieur du vagin mais sans succès ? Vous avez toujours cru que le rendre sensible, ce n’était qu’une question de doigté, de techniques pratiques ? Or vous vous en rendez bien compte aujourd’hui, ce n’est pas le cas. C’est un peu plus profond que ça !

En fait, le point G, c’est un peu comme un iceberg.

Le point G, c’est le film Titanic mais sans la phrase culte « iceberg droit devant » !

La partie émergée de l’iceberg (le point G) ne l’est pas encore et pour y remédier, il va falloir le chouchouter, le dorloter indirectement dans un premier temps. On l’oublie trop souvent mais la Femme (avec un grand f) est une créature mentale. Gardez-le à l’esprit. Le point G l’est aussi et même encore plus. Ce n’est donc pas en connaissant la meilleure des techniques pour faire jouir les femmes grâce au point G que vous y arriverez tout simplement parce-que vous allez vous concentrer sur l’aspect technique (et uniquement ça). Si vous résonnez de cette manière, j’ai une seule chose à vous dire : grossière erreur !

Et oui, le point G est sensible (encore une question de sensibilité) à tout ce que vous allez faire (explicitement/directement et implicitement/indirectement) pour le faire grossir, bander de toutes parts. Or, ça, personne ne vous le dira. Les sites web, blogs, vidéos Youtube feront des articles qui verseront dans le sensationnel (voir le « putaclic ») sur la super technique (de la mort qui tue) spéciale orgasmes vaginaux mais ils oublieront de vous dire que le point G est un « être » qui a besoin d’amour pour se laisser manipuler. Et c’est là que je veux en venir. Il va falloir faire l’Amour (avec un grand a) à votre point g, littéralement.

Mais alors comment le faire apparaitre ? C’est en fait avant tout une question de préliminaires !

Pensez préliminaires avant de rentrer vos doigts dans un vagin

Et oui, il va falloir tout donner car ce sont les préliminaires qui vous permettront de donner une texture, une consistance à ce point G qui se cache encore dans la partie antérieure du vagin. C’est ça qu’il faut retenir. Sans préliminaires, pas de point G qui pointerait le bout de son nez donc votre impossibilité/incapacité de savoir que vous êtes bien dessus et pas à côté (de part des indices probants) donc un point G qui se terre dans sa grotte, insensible à mes techniques de stimulation (même les meilleures). C’est le chat qui se mort la queue. Donner naissance au point G, cela ne s’improvise donc pas.

Et des techniques pratiques qui font office de préliminaires, je vous en donnerai des tas dans ma méthode, des techniques de stimulation directe, indirecte etc.

Dès lors, ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est que les préliminaires ce sont bien plus que deux ou trois bisous et quelques caresses avant la pénétration. C’est une question d’ambiance, d’atmosphère qui va jouer sur votre excitation, votre mental, votre corps donc sur votre point G mesdames.

Le pénis de l’homme et le point G de la femme, même combat

Quand une femme a une relation sexuelle avec un homme, elle sait très bien que le pénis a besoin d’une stimulation à plusieurs niveaux pour qu’il rentre en érection : visuelle, charnelle, sensuelle. Nous les hommes, on « bande » avec les yeux mais aussi par le contact physique. L’appareil génital va se gorger de sang, c’est encore une condition sine qua non pour avoir une érection idéale, optimale. C’est logique vous allez vous et me dire. Ce que vous ne savez pas, c’est que c’est la même chose pour le point G.

Et oui, sans préliminaires, vous n’allez pas pouvoir le faire se gorger de sang donc le faire émerger. Si vous n’arrivez pas aujourd’hui à distinguer ce point g (ce que vous pensez être juste un problème de sensibilité), c’est que vous ne faites pas ce qu’il faut pour que cette zone soit suffisamment excitée donc gorgée de sang donc à portée de main (et de doigts) !

Les femmes en redemandent, écoutez-les (une bonne fois pour toutes) !

Entre ce que vous pensez faire et ce que vous faites, il y a un gouffre !

Le manque de préliminaires lors de la relation sexuelle, ce n’est pas quelque chose de nouveau. C’est une grosse lacune à laquelle fait face la majorité des gens. Quand on leur demande s’ils font des préliminaires, très souvent, ils répondent que oui, évidemment. À les écouter, ce sont même des experts en la matière.

Or, quand on creuse un peu, et qu’on leur demande d’être plus précis sur ce qu’ils font, sur leur durée etc., on se rend bien compte que c’est expédié en quatrième vitesse et ce d’une façon maladroite. La plupart des gens font en fait un semblant de préliminaires pas du tout suffisant (et satisfaisant) pour éveiller le point G (qui en a follement besoin) tout simplement parce-qu’ils ne savent pas quoi faire ou qu’ils sont restés dans une routine de pseudo-préliminaires pas du tout efficaces. Il ne faut donc pas vous étonner que les orgasmes soient un doux rêve pour beaucoup d’entre vous.

Pourtant les femme sont les premières à en réclamer toujours plus. C’est certainement inconscient mais elles savent qu’elles ont besoin de temps pour faire monter leur corps, leur sexe en température. Moi qui ai pu souvent assister aux séances de masturbation de mes ex, je peux vous dire qu’on en apprend beaucoup en les regardant. On se rend alors compte qu’aucune femme ne saute sur son clitoris comme ça de but en blanc et encore moins sur son vagin sans aucune préparation préalable. Il y a un « avant » juste essentiel et il ne dure pas 45 secondes. C’est un mélange de caresses, de stimulations diverses et variées plus ou moins directes ou indirectes de zones érogènes plus ou moins puissantes.

Plus vous faites de préliminaires, plus vous préparez le point G

C’est ça le but des préliminaires, préparer le mental donc le corps à l’acte sexuel en lui-même. Par extension, c’est le feu vert donné au point G pour qu’il fasse son apparition. C’est un peu comme une cocotte-minute où la vapeur s’accumule jusqu’à ce qu’elle s’échappe par la soupape. Là, pour que la pression soit à son paroxysme (et que l’orgasme et/ou le squirt puissent se déclencher), il ne faut pas (plus) compter, il faut abuser des préliminaires.

Les préliminaires, cela doit donc être tout sauf une corvée. Il faut les voir comme une aide précieuse pour donner naissance à ce point G, une première fois, physiquement, visuellement, et une seconde fois, cette fois-ci en terme de sensations, de sensibilité.

Le temps est votre pire ennemi mais aussi votre meilleur allié quand cela touche à la sexualité. Je m’explique. En effet, se presser est la pire des choses à faire. Un bon massage du Yoni, un massage tantrique, un massage Nuru, une stimulation orale, manuelle, un bon French kiss, la mise en place de techniques de stimulation spécifiques etc., tout ça, cela prend du temps.

Bref, vous l’aurez compris, les préliminaires, ce n’est pas une option. Beaucoup trop de gens l’oublient et/ou n’ont pas conscience de la portée de ces préliminaires. Dès lors, si vous avez du mal à jouir mesdames ou à faire jouir votre partenaire messieurs, c’est que vous ne prenez pas assez au sérieux ces préliminaires. Ne l’oubliez pas, le point G aime les préliminaires un peu, beaucoup, énormément mais surtout à la folie !

Dans tous les cas, pas de stress, le principal étant de se rendre compte de ses erreurs et de changer votre façon de faire sans plus attendre. Dès lors, direction ma formation d’éducation sexuelle en ligne pour vous plonger dans ce sujet passionnant. 😉

Travaillez mes techniques pour donner des orgasmes

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