Et si le point G n’existait pas ?

Il est pour moi important de vous dire toute la vérité. Dès lors, quand je tombe sur une étude scientifique intéressante sur la question de l’orgasme vaginal (point G) et bien je vous en parle sans censure. C’est essentiel de s’informer car cela nous permet d’évoluer dans le bon sens.

Je vais donc me baser sur deux études assez récentes, deux études qui se posent (encore) la question suivante : est-ce que le point G existe vraiment ? En fait, en lisant ces études attentivement, on va vite se rendre compte qu’on peut plutôt reformuler la question comme suit : quel est le vrai visage du point G ?

Au final, je vais vous donner mon point de vue sur ces études, des études qui confortent tout ce que je vous dis sur mon blog et dans ma formation. Pas de panique, vous allez voir, le point G est bien une réalité…

Deux études scientifiques sur l’existence du point G

Je ne vais pas rentrer dans les détails de ces études, je veux juste vous donner un aperçu de ces dernières. Je vous les livre à l’état brut entre guillemets. Dès lors, lisez bien mon article jusqu’au bout.

#1 Une étude de 2006 sur l’existence (ou non) d’une zone du vagin qui sortirait du lot

La première étude date de 2006. Publiée dans le reconnu « The Journal of sexual medicine » (une étude que vous retrouvez ici (en anglais)), des chercheurs ont voulu voir s’ils pouvaient mettre en évidence dans le vagin une zone bien définie possédant une innervation beaucoup plus importante, preuve de l’existence d’un « point » plus innervé que le reste du sexe féminin donc plus sujet à la survenue d’un orgasme vaginal lors de la masturbation. Bref, ils ont voulu savoir s’il y avait une preuve physique, tangible de l’existence du G-Spot.

Le point G passé sous le microscope !

Méthode : sur un groupe de femmes, des biopsies ont été réalisées sur toute l’épaisseur du vagin (face antérieure et postérieure).

Résultats : ils ont remarqué que les nerfs vaginaux étaient localisés de façon régulière dans tout le vagin. Il n’y a donc a priori aucune densité nerveuse accrue à un endroit précis du sexe féminin.

Interprétation possible : aïe aïe aïe, le vagin serait donc « plat » entre guillemets. Il n’y aurait pas plus de nerfs à un endroit qu’à un autre car qui dit concentration de nerfs dit « point magique » bien délimité, le point G. Or, ces chercheurs n’ont pas trouvé ce qu’ils cherchaient à savoir une zone qui sortirait du lot. Le point G n’existerait donc pas ?

Attendez un peu, vous allez voir que ce n’est pas aussi simple que ça… 😉

#2 Une étude de 2009 faisant un lien entre le clitoris et une zone antérieure du vagin

Publiée là encore dans « The Journal of sexual medicine » (plus d’infos en anglais ici), cette étude a fait un focus sur la vulve d’un groupe de femmes. Et qui dit vulve dit clitoris !

Méthode : l’urologue Pierre Foldes et la gynécologue Odile Buisson se sont servis de l’échographie afin de voir l’effet de la pénétration sur la vulve (en l’espèce lors d’une contraction périnéale volontaire et d’une pénétration vaginale sans stimulation sexuelle).

Résultats : ils se sont alors rendus compte que la pénétration vaginale secoue le clitoris entre guillemets. La pénétration vaginale fait en quelque sorte bouger le clitoris, un clitoris dont peu de personnes connaissent le véritable portrait robot. Voici à quoi il ressemble réellement dans sa partie externe et interne :

Le clitoris, cet inconnu !

Lors de la pénétration vaginale, ils remarquent une véritable interaction entre la racine du clitoris (corps du clitoris) et la paroi vaginale antérieure. Il y a donc une relation étroite entre le clitoris, partie interne, et le vagin, côté ventre.

Interprétation possible : les orgasmes vaginaux s’expliqueraient par la pression du corps du clitoris sur la paroi antérieure du vagin lors de la pénétration vaginale. Simuler le point G, ce serait en fait stimuler un point de jonction (le point G), un point de contact entre le corps du clitoris et le vagin (partie antérieure).

Alors alors, que retenir de ces deux études ?

Qui est véritablement ce point G  ? Mascarade ? Illusion ? Réalité ?

Que peut-on retenir de ces études ? Que le point G, c’est du bidon ? Et bien non, pas du tout, bien au contraire même.

#1 Le point G n’est pas un bouton

Déjà, on en conclut que le point G, ce n’est pas un point mais bien une zone qui n’est pas définie au millimètre près. Dès lors on donne au point G une mauvaise définition et c’est peut-être aussi ça tout le problème. J’en parle d’ailleurs dans ma formation. Le point G peut faire 2 cm, 1,5 cm, plus, moins, être très proche de l’entrée de l’orifice vaginal, plus éloigné… Il n’y a pas de vérité vraie. Chaque femme a un point G différent, ce qui me permet d’en venir à mon second point.

#2 Le point G n’apparait pas comme par magie

La seule façon de le trouver, c’est de le chercher mais dans un contexte bien particulier. Il y a donc des étapes à respecter pour justement pouvoir le trouver et surtout pour le voir apparaitre, émerger ! (cf ma formation et plus précisément mon module 7)

Dès lors, toutes ces études sont intéressantes mais elles sont « froides » dans le sens où le point G, c’est de l’amour, du désir, des caresses. On ne le met pas à jour comme ça entre les 4 murs d’un hôpital. Il a besoin de tendresse et de sensualité pour pointer le bout de son nez. C’est très important d’intégrer cet aspect avant de partir à sa recherche.

#3 Le point G est encore plein de mystères

Le point G ne fait-il qu’un avec le vagin ? Est-ce le corps du clitoris qui forme cette zone orgasmique atteignable via le vagin ? Il y a encore pas mal de mystères et peu importe les études sur cette question, toutes sont d’accord sur un point :  ces résultats restent avant tout des hypothèses.

Ce qui est par contre bien réel, et ce peu importe l’origine de ce point G, c’est d’une, que cette zone existe bel et bien et de deux, que c’est par le vagin qu’elle s’atteint ! Là encore, on comprend qu’il est là sans être là entre guillemets. Et oui, pour qu’il sorte de sa grotte comme je vous disais, il faut l’éveiller. Il a donc besoin d’un coup de pouce et pour ce faire, il existe une procédure bien précise à mettre en œuvre.

#4 Le clitoris et le point G sont de très bons amis

L’étude de 2009 met aussi le doigt sur un point important : le lien bien réel entre le clitoris et le point G. Une autre étude de 1998, «la relation anatomique entre l’urètre et le clitoris», va d’ailleurs aussi dans ce sens.

Dès lors, prendre conscience de ce lien entre ces deux bons vieux amis doit vous pousser à ne jamais laisser le clitoris sur le banc de touche. Il faut le stimuler que vous cherchiez à avoir mesdames ou à donner messieurs un orgasme vaginal (avec ou sans éjaculation féminine).

#5 Les muscles du plancher pelvien, ce n’est pas du pipeau

Notez que dans l’étude de 2009, on parle de contraction périnéale volontaire. On pourrait alors passer complètement à côté de cette information vu le côté un peu technique de ces termes. Pourtant, derrière tout ça, il se cache un élément très important à savoir la contraction du périnée. Et oui, c’est peut-être tout nouveau pour vous mais savoir sur le bout des doigts comment se servir des muscles du plancher pelvien, c’est le b.a.-ba pour avoir une vie sexuelle épanouie (un conseil qui vaut aussi pour ces messieurs). Avoir un bon tonus musculaire, c’est donc une des clés de l’orgasme vaginal.

Cela m’a fait tilt quand j’ai lu cette étude. Je me suis dit, j’avais raison, le fait de savoir se servir de ses muscles PC, ce n’est pas accessoire, oh que non !

#6 J’ai l’impression qu’on veut vraiment prouver que le G-Spot n’existe pas !

En fait, on passe beaucoup trop de temps à se poser les mauvaises questions. Je ne dis pas que les recherches ne sont pas importantes mais elles vont (trop) souvent dans le mauvais sens selon moi (et là, je ne pointe pas du doigt les études de mon article, je fais une généralité).

Pourquoi ne met-on pas plutôt en avant des études qu’on ferait par exemple sur un échantillon de femmes ayant régulièrement des orgasmes du point G et qui nous raconteraient alors ce qu’elles ressentent lorsqu’elles jouissent ? Dès lors, on pourrait pourquoi pas analyser des zones de leur cerveau lors de cet orgasme, un orgasme qu’on pourrait comparer dans des conditions similaires à un orgasme clitoridien. Ainsi, on verrait peut-être que le plaisir est différent, plus fort, qu’il actionne certaines parties du cerveau etc. On ferait alors la publicité (positive) de l’orgasme du point G !

Il y aurait beaucoup de belles choses à faire mais non… Toutes ces études abordent ce sujet sous un angle très négatif selon moi. Le pire dans cette histoire c’est qu’à force, beaucoup de femmes et d’hommes sont alors tentés de ne plus aller à la rencontre du point G, découragés par des études bien pessimistes. Je trouve ça grave.

Le chercher, le trouver et le stimuler pour jouir, c’est pourtant tellement génial ! Il faut recentrer le débat sur le plaisir !

Vous savez, il y a beaucoup de chercheurs et peu de trouveurs comme disait le Général de Gaulle. C’est bien là tout le problème ! Messieurs, mesdames, je vais vous dire une chose, comptez avant tout sur vous pour grimper aux rideaux, c’est le plus important !

#7 Le principal, c’est votre plaisir !

Et oui, c’est un peu le mot de la fin : le principal, c’est le pied que vous allez prendre. Vous ne vous poserez pas toutes ces questions quand vous serez au lit, le doigt sur le point de Gräfenberg dans votre ou dans son vagin. Je peux vous assurer que vous aurez d’autres chats à fouetter ! Vous allez avant tout vous baser sur vos ressentis peu importe que le point G soit ci ou ça !

Si vous avez un orgasme 3 fois plus puissant que celui que vous avez habituellement et si demain, je vous dis que le point G, c’est finalement tout autre chose et que c’est en fait le bidule qui vient du haut du trucmuche derrière la paroi machin, vous vous en ficherez complètement. Tant que vous saurez où le chercher et comment bien le stimuler, vous reviendrez le titiller encore et encore. C’est comme pour la composition du squirting, c’est l’orgasme final qui compte, pas le reste. Le plaisir, il n’y a que ça de vrai !

Et si j’affirme cela, c’est que je l’ai vécu. Je peux vous dire que lorsqu’on est pile poil sur le point G d’une femme, elle oublie le pourquoi du comment. Elle vit l’instant présent, point barre !

Triturez-vous l’esprit à le localiser, à utiliser mes techniques pour le masturber et à vous améliorer pour éjaculer avec. Le reste n’a pas d’importance à part vous dissuader d’avoir un orgasme de malade et surtout vous priver de vivre pleinement votre sexualité !

Amicalement,

Nicolas

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