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  • Fellation et capote : sécurité, plaisir et prévention – le guide complet

    La sexualité orale, et notamment la fellation, est une pratique courante mais, si elle est très appréciée, que ce soit des hommes mais aussi des femmes, il y a un sujet connexe qui est trop vite balayé d’un revers de la main à savoir tout ce qui touche aux risques et à la prévention des maladies sexuellement transmissibles.

    Et oui, beaucoup trop de personnes, expérimentées ou non, font les mêmes erreurs lorsqu’il est question d’aborder la fellation. Dans cet article, il n’est donc pas question de techniques pour faire une bonne fellation mais bien de prévention, à savoir l’usage d’un préservatif lorsqu’on fait une gâterie à son partenaire. La question ne se pose pas assez je trouve, surtout lorsque la relation est récente et que les tests de dépistage n’ont pas été effectués.

    On peut alors vite hésiter entre sécurité sanitaire et plaisir partagé. Sur ce sujet, les opinions sont variées. Il suffit de poser la question à vos amis proches et vous verrez que le ‘faut-il sucer avec une capote (plans cul ou nouveau petit ami) ?’ fait débat.

    Or, pour moi, il n’y a pas débat justement. Voyons cela ensemble, cet article s’adressant à toutes les tranches d’âge.

    Quels risques si je fais une fellation sans capote ?

    Pourquoi se poser la question du préservatif ? Le dilemme sécurité vs plaisir

    En fait, il y a plusieurs questions quand on aborde le sujet des risques de la fellation. Et il faut se les poser, impérativement, sans se faire aveugler par les papillons dans le ventre, les sentiments et le ‘tout beau tout rose’ de la relation naissante.

    Doit-on utiliser un préservatif pour une fellation, surtout dans une relation récente ?

    Même si certains considèrent le sexe oral comme ‘sans risque ’, plusieurs infections peuvent se transmettre par voie buccale. Je sais, ce n’est pas glamour mais c’est pourtant une réalité, tout un tas de ‘joyeusetés’ qui vous obligeront ensuite à prendre rendez-vous chez le médecin et/ou le dermatologue (sans parler des prises de sang en laboratoire). On peut citer la syphilis, la gonorrhée, l’herpès, le virus du papillome humain, la chlamydia et, dans certains cas, le VIH, bref, que du bonheur !

    Les rapports oraux peuvent provoquer des micro-lésions ou entraîner un contact avec le sperme (ou le liquide pré-séminal), ce qui augmente le risque de transmission. Dès lors, si vous comptez sucer (ou être sucé par) une personne active sexuellement, multipliant (ou ayant multiplié) les partenaires (ou non d’ailleurs) et sans dépistage récent, la prudence est donc essentielle. C’est encore plus vrai si c’est un coup d’un soir, un parfait inconnu qui présente peut-être bien mais qui est peut-être allé coucher avec une autre parfaite inconnue la veille de votre tête-à-tête coquin.

    Ne vous fiez jamais aux apparences, surtout lorsque vous venez de rencontrer votre partenaire, ce qui est encore plus vrai, comme je vous le disais, pour un plan cul, un sexfriend, qui vous baratine peut-être qu’il ne le fait qu’avec vous. Vous ne pourrez jamais vérifier ses dires, ne l’oubliez pas (surtout à l’ère des applications de rencontres) !

    Le plaisir du partenaire est-il compromis par la capote ?

    Un argument récurrent est que la fellation avec préservatif réduit les sensations et donc le plaisir pour ces messieurs. Cette inquiétude est légitime : la perception tactile est différente lorsqu’une barrière physique est présente. Le contact de la langue, de la bouche contre le gland, c’est quelque chose, c’est vrai (et je suis bien placé pour le confirmer). Parfois, la personne qui pratique la fellation peut aussi avoir du mal avec le goût, la sensation du latex.

    Cependant, il est possible de maintenir le plaisir grâce à des préservatifs fins (voir super fins), aromatisés ou lubrifiés.

    Là encore, l’importance d’une communication ouverte entre partenaires permet ‘d’ajuster le tir’ selon les préférences de chacun. Et puis, un homme qui demande que le rapport oral se fasse avec un préservatif, c’est aussi un partenaire qui se soucie de votre santé, tout du moins jusqu’à ce vous fassiez tous les deux les tests (sanguins) pour abandonner la capote.

    Dès lors, faire plaisir à son partenaire, c’est bien, mais pas au détriment de votre santé !

    Les conseils de prévention bateau mais essentiels

    Il faut insister sur un point : la sécurité avant tout, surtout dans une relation récente ou avant un dépistage complet. Le sexe, c’est du plaisir, certes, mais on ne doit pas pour autant faire n’importe quoi au risque de le regretter par la suite, sous le coup d’une pulsion sexuelle.

    • Attendre les résultats des tests : pour sucer sans stress, il faut attendre que les deux partenaires aient effectué un dépistage complet avant toute fellation sans protection. Les tests permettent de savoir si l’un ou l’autre a été exposé à des IST, offrant ainsi une sécurité supplémentaire.
    • La capote, la protection ultime : même si la sensation est légèrement diminuée, le préservatif reste une barrière efficace contre la plupart des infections. Les préservatifs de grandes marques (Durex, SKYN, Manix) arrivent à faire des capotes quasi ‘invisibles’ en terme d’épaisseur (~0,045 mm voir même moins). Les goûts fraise, banane ou chocolat permettent aussi de conserver un certain plaisir tout en protégeant les deux partenaires, le côté ‘clinique’, ‘aseptisée’ de la capote (dispositif ‘médical’) en moins si je puis dire.
    • Lubrifiants : l’usage d’un lubrifiant à base d’eau peut compenser la perte de sensations et rendre la fellation plus agréable.

    L’argument principal est que la sécurité prévaut sur le confort sensoriel. Vous trouvez la capote gênante ? Désolé mais elle demeure essentielle pour éviter les risques évitables. C’est encore plus gênant d’attraper un herpès labial ou génital à vie, je pense que vous ne pourrez pas me contredire sur ce point.

    Un manque d’information réel

    On ne va pas se mentir, la majorité des gens pensent que les risques sont faibles à pratiquer une fellation sans capote. La méconnaissance des IST et des risques liés au sexe oral est réelle. C’est malheureux mais c’est pourtant le cas. Et oui, beaucoup de gens se voilent aussi la face en pensant que cela n’arrive qu’aux autres.

    • Beaucoup trop de gens minimisent les risques, affirmant que le VIH ‘meurt dans la salive’ et qu’aucun danger n’existe lors d’une fellation. Ces propos sont souvent basés sur des idées reçues. Il faut ‘redescendre’ deux minutes et avoir les pieds sur Terre : oui, les infections peuvent se transmettre oralement même si le risque de VIH est plus faible que lors d’un rapport vaginal ou anal.
    • Il existe une réelle sous-estimation des IST ou une mauvaise compréhension de leur transmission. Cela montre qu’une information claire et fiable est indispensable pour que les jeunes adultes notamment (mais pas que) prennent des décisions éclairées sur leur sexualité.

    Au moins, maintenant, vous ne pourrez pas me dire que vous n’étiez pas au courant !

    Qui prend le plus de risques lors d’une fellation sans préservatif ?

    Lors d’une fellation sans préservatif, il faut être clair et net, le risque existe pour les deux partenaire, mais il est généralement plus élevé pour la personne qui fait la fellation.

    Pourquoi ?

    • La bouche (surtout s’il y a des petites coupures, irritations ou gencives sensibles) peut laisser passer des infections.
    • Le contact avec le sperme ou le liquide pré-séminal peut transmettre certaines IST.

    Qui risque quoi ?

    La personne qui fait la fellation :

    • Plus exposée au VIH (risque faible mais réel)
    • Risque plus élevé pour :
      1. gonorrhée (blennorragie)
      2. chlamydia
      3. syphilis
      4. herpès
      5. HPV (papillomavirus)

    La personne qui reçoit la fellation :

    • Risque aussi présent, mais en général plus faible
    • Peut attraper :
      1. gonorrhée
      2. herpès
      3. syphilis
      4. HPV

    Facteurs qui augmentent le risque

    • Plaies, aphtes, saignements dans la bouche
    • Éjaculation dans la bouche
    • Mauvaise santé bucco-dentaire
    • Partenaire ayant une IST non traitée

    Comment réduire les risques

    • Utiliser un préservatif même pour le sexe oral. Et oui, il n’y a pas de recette miracle, on en revient toujours au même point.
    • Éviter la fellation en cas de plaies ou d’irritations
    • Faire des tests IST réguliers si vie sexuelle active
    • Éviter d’avaler le sperme si tous les feux ne sont pas au vert (partenaire connu, qui a fait les tests etc.)
    • Ne pas se brosser les dents juste avant une fellation (pour ne pas provoquer de petits saignements même invisibles)

    Le cas des escorts (sexe tarifé)

    Je pense aussi à ces messieurs qui fréquentent les prostituées, escorts etc. ! Ne vous pensez pas invincibles. Si vous fréquentez des escorts qui sucent nature comme on dit donc sans protection, qui prennent le sperme en bouche (CIM ou éjaculation buccale) et/ou qui avalent (fellation impériale), il y a un réel risque. Vous pouvez là encore vous voiler la face, le risque ne disparaitra pas.

    Même si les escorts se testent certainement beaucoup plus que la moyenne des gens, vous ne savez pas qui est passé juste avant vous (un client avec un herpès etc.). L’excitation peut vous faire faire n’importe quoi. Prenez toujours un peu de recul pour ne pas passer ensuite des semaines voir des mois à stresser. Si vous attrapez quelque chose, ces quelques minutes de plaisir n’en vaudront pas le coût au final. La pipe oui, mais sans prendre de risques !

    Pourquoi la capote est indispensable pour la fellation ?

    Le préservatif : le seul et unique moyen de protection qui fonctionne

    Lorsqu’on parle de sexualité responsable, l’utilisation de préservatifs n’est pas juste une formalité mais une mesure clé de prévention. Les préservatifs externes, masculins, certes, mais aussi le cas en matière de cunnilingus, sont actuellement la seule méthode qui protège de manière fiable contre la majorité des infections sexuellement transmissibles (IST), y compris le VIH, la syphilis, la gonorrhée, la chlamydia, le virus du papillome humain et l’hépatite B lorsqu’ils sont utilisés correctement et à chaque rapport. Ne cherchez pas une autre méthode, il n’en existe pas !

    Certaines personnes pensent à tort que le sexe oral est sans risque, ou que seule la pénétration est dangereuse, donc que la capote est inutile pour la fellation, mais des études montrent que des IST peuvent se transmettre via la bouche, surtout lorsqu’il y a contact avec des muqueuses ou des micro lésions, même invisibles.

    Quelques liens utiles sur le sujet :

    1. Fellation et transmission du SIDA (Sida Info Service)
    2. un article de Santé publique France
    3. un article médical sur la question de la transmission des IST lors de la fellation

    Même si le risque de transmission du VIH par fellation peut être plus faible qu’avec un rapport vaginal ou anal, il n’est pas nul; d’autres infections comme la syphilis, les gonocoques ou l’herpès peuvent se transmettre oralement. Je me répète un peu dans cet article mais je veux que cela rentre dans votre esprit et que cela ne rentre surtout pas par une oreille pour en sortir par l’autre.

    Utiliser un préservatif pour une fellation réduit drastiquement ces risques en créant une barrière physique entre la bouche et le liquide pré orgasmique ou le sperme. C’est particulièrement important si les partenaires ne se connaissent pas depuis longtemps, si l’un·e d’eux n’a pas encore fait de dépistage ou s’il y a des antécédents d’IST. Le préservatif buccal peut donc diminuer l’exposition aux agents infectieux et réduire l’anxiété liée à l’incertitude sanitaire.

    Stop aux excuses bidons

    Au-delà de la prévention des IST, l’usage systématique de préservatifs contribue à des relations sexuelles plus sereines et consenties, où la sécurité de chacun·e est respectée. Avoir une communication ouverte avec son·sa partenaire sur la protection, les tests et les antécédents de chacun est une partie tout aussi importante d’une vie sexuelle épanouie et responsable.

    Dès lors, le mec qui vous assure qu’avec un préservatif, il ne peut pas avoir avoir une érection puissante, qu’il n’aime pas ça, que son ex n’utilisait pas de capote (donc vous devez faire pareil), que vous pouvez lui faire confiance, qu’il est allergique, j’en passe et des meilleures, c’est un mec à fuir ! Idem si ces dames vous disent ne sucer que sans capote (peu importe la raison) ! Ce ne sont que des excuses à deux balles. C’est aussi une preuve qu’il ne vous respecte pas. Et puis, s’il est vraiment allergique, il existe des capotes sans latex…

    Là où il y a un doute, il n’y a pas de doute comme on dit ! C’est très vrai en l’espèce !

    Conseils pratiques pour une bonne fellation protégée

    En pratique, la capote n’est pas seulement un outil de prévention : comme je vous disais, elle devient aussi un symbole de responsabilité et de respect mutuel, garantissant une sexualité sans stress.

    Pour concilier plaisir et sécurité, voici quelques conseils :

    1. Choisir le bon préservatif : fin, aromatisé ou lubrifié pour maximiser les sensations.
    2. Utiliser un lubrifiant à base d’eau : pour réduire la friction et augmenter le confort.
    3. Communiquer avec votre partenaire : expliquez pourquoi vous souhaitez utiliser un préservatif et discutez de ses préférences.
    4. Ne pas réutiliser le préservatif : il doit être changé à chaque rapport ou pratique.
    5. Tester différentes marques : certaines capotes (SKYN par exemple) sont plus adaptées aux rapports oraux que d’autres.
    6. Misez tout sur les les différentes techniques de fellation : le plaisir peut être conservé grâce à votre savoir-faire. Ce n’est pas un petit bout de latex qui fait que la fellation est bonne ou non, c’est avant tout votre façon de lécher, sucer, masturber le pénis de votre partenaire qui définit la qualité de la fellation.

    Il est donc possible de concilier protection et plaisir, et l’idée selon laquelle la capote détruit le plaisir est souvent exagérée. Ces précautions permettent de protéger la santé tout en rendant l’expérience agréable et satisfaisante pour les deux partenaires. La santé avant tout de toute manière, toujours !

    Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas

    Trois points clés qu’il faut retenir selon moi :

    1. La capote pour la fellation est recommandée, surtout dans une relation récente ou avant un dépistage complet.
    2. Une méconnaissance des risques réels persiste, surtout concernant la transmission orale des IST. Il faut donc marteler sur internet et ailleurs que sucer un pénis sans protection n’est pas sans risque.
    3. Il est possible de préserver le plaisir grâce à des préservatifs fins, aromatisés ou lubrifiés et une communication ouverte entre partenaires.

    En résumé, la sexualité orale peut être sécurisée et agréable à la fois. La prévention ne doit pas être vue comme un frein au plaisir mais comme un moyen de protéger sa santé et celle de son partenaire, garantissant des rapports zen, responsables et respectueux.

    Adopter la capote pour la fellation n’est pas seulement un choix sanitaire : c’est un acte de maturité et de respect mutuel, essentiel pour construire une sexualité consciente et épanouissante.

    Dès lors, vous ne pourrez plus me dire que vous ne saviez pas ! Après avoir lu mon article, le ‘si j’avais su’ ne fera plus partie de votre vocabulaire ! C’est à vous maintenant de prendre vos propres responsabilités.

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