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  • Juliette a eu une idée de génie pour se masturber

    J’ai reçu un mail de Juliette et je ne pouvais pas ne pas vous en parler. Elle a acheté ma méthode il y a peu mais la demoiselle de 25 ans n’hésite pas à expérimenter de nouvelles choses (et elle a bien raison). Dès lors, elle a eu une magnifique idée que je n’ai pas eu. Je la remercie de m’avoir permis de publier son histoire sur mon blog !

    Vous allez voir, c’est une très bonne astuces pour stimuler le point G différemment !

     

    L’histoire de Juliette, 25 ans du Sud de la France

    Juliette, une femme qui n’avait jamais été vaginale de sa vie !

    Juliette est une jeune femme de 25 ans qui était super intéressée par le fait de découvrir son point G. L’éjaculation féminine, c’était la cerise sur le gâteau. Clitoridienne, elle prenait du plaisir pendant la pénétration vaginale mais cela n’avait rien avoir avec l’orgasme clitoridien. Bref, les orgasmes vaginaux, elle ne connaissait pas vraiment. Elle voulait donc y remédier !

    Juliette a donc potassé le sujet à travers tous les modules de ma formation et elle s’est d’ailleurs arrêtée plusieurs jours sur l’anatomie. Chose qu’elle n’avait jamais faite de sa vie (et que je conseille dans ma formation), elle s’est même regardée dans un miroir pendant qu’elle se masturbait et ce afin de voir ce qui se passait.

    Dès lors, avoir vu son point G, cela a changé beaucoup de choses pour elle. Elle a en effet pris conscience qu’il était là, qu’il existait et qu’on pouvait réellement le voir. Je le répète mais connaître son corps, c’est juste essentiel, le module 3 de la formation ObjectifSquirt est là pour ça.

    Son point G, elle l’a trouvé mais…

    Comme je vous disais, son point G, elle l’a trouvé très rapidement après avoir redécouvert son sexe, chose qu’elle n’osait pas faire auparavant. Et oui, malheureusement, analyser son clitoris, l’intérieur de son vagin, son anus etc., c’est tabou pour beaucoup de femmes. Beaucoup (trop) de femmes vivent avec un corps qui reste un véritable inconnu pour elles. Cela explique beaucoup de frustrations sexuelles et d’incompréhensions dans le couple selon moi.

    Elle m’a alors expliqué que la première fois où elle est tombée (seule) dessus avec ses doigts, elle avait bien passé 10 minutes à se caresser les seins, les cuisses… Elle s’était excitée au maximum (les préliminaires) avant de passer à ses zones érogènes primaires, chose qu’elle ne faisait pas avant. Comme expliqué dans mon module 3, son point G, elle l’a localisé sur la paroi antérieure de son vagin (côté ventre). Elle fût d’ailleurs impressionnée de voir qu’il était si proche, là à quelques centimètres de l’entrée de son vagin, sous ses yeux en quelque sorte. Il faut dire qu’elle ne savait pas où chercher donc ce n’est pas étonnant qu’elle n’y arrivait pas.

    Une fois dessus, elle a donc commencé par la technique des cornes de taureau, la fameuse technique que peu de gens connaissent au final. Juliette a alors pu chouchouter son point G avec cette technique :

    Et alors, que s’est-il passé ? Où je veux en venir ? Et bien, l’effet fût dingue ! Oui, à ce point !

    L’effet fût juste surprenant, déconcertant, assourdissant.

    Juliette

    Ce sont ses mots.

    Elle sentait pourtant qu’elle n’était pas allée réellement jusqu’au bout des choses. Elle en avait encore sous le pied comme on dit, comme si l’orgasme était encore bloqué même si le plaisir était immense. Elle a alors eu une idée juste sublime.

    La très bonne idée de Juliette !

    Juliette a utilisé un doigtier…

    Un doigtier
     

    Cette idée, elle convient aussi bien aux femmes seules qu’aux hommes qui partiront à la découverte du point G de leur copine. Sans rentrer dans les détails, Juliette bosse dans un bureau et pour feuilleter plus facilement ses documents, elle possède ce qu’on appelle un doigtier (qu’on trouve dans les magasins de fournitures de bureau). Rien de sexuel, c’est juste un petit dispositif en caoutchouc que vous mettez au bout de votre doigt.

    Vous ne voyez pas de quoi je vous parle ? Mais si, cela ressemble un peu au protège-doigt que mettent les couturières pour ne pas se piquer. Regardez, je vous mets une petite photo.

    Avec ses petits picots, les feuilles s’agrippent beaucoup plus facilement au doigt. Vous passez d’une feuille à une autre en un rien de temps. C’est un sacré gain de temps quand vous devez retrouver une feuille parmi un bloc de 300 feuilles par exemple. Cela vous évite aussi de mouiller votre doigt avec votre salive pour aller plus vite ou de vous couper le bout du doigt, ce qui arrivait souvent à Juliette.

    Rien de tel pour ‘pimper’ votre doigt !

    Bref, vous l’aurez compris, c’est comme une petite prothèse qu’on met au bout du doigt. C’est là que Juliette a été très maligne car elle a eu comme un éclair de génie alors qu’elle bossait. Je lui ai posé la question pour savoir comment elle avait eu cette super idée. Elle ne sait pas elle-même. Pendant sa pause au boulot, elle était en train de repenser à ma méthode, le doigtier toujours au bout de son doigt !

    Vu la forme et la petite taille de l’objet, elle s’est alors dit que cela ferait un super sextoy maison pour justement stimuler encore plus fort son point G et ce en y ajoutant un truc en plus. Le soir venu, elle a donc tenté la technique du capitaine crochet et des cornes de taureau mais avec un doigtier au bout du doigt. Miracle ! Elle a eu un orgasme couplé à une fontaine ! Dans la foulée, elle m’a même envoyé un mail pour tout me raconter.

    D’ailleurs, il faut que je lui en parle mais je ne sais pas si elle a essayé la technique des cornes de taureau non pas avec un doigtier mais deux, un sur le majeur et l’autre sur l’annulaire . Idem pour le deep spot avant et arrière… C’est à tenter ! Je dis ça, je dis rien.

    Il lui fallait en fait une stimulation plus puissante. Les picots du doigtier en contact direct avec son point G (vu qu’elle l’avait localisé), le plaisir a été démultiplié. Et oui, toutes les femmes ne sont pas identiques donc ce n’est pas étonnant que certaines y arriveront plus aisément que d’autres. Soyez doux(ce) et délicat(e) mais s’il le faut, n’hésitez pas à en donner plus à votre point G qui vous le rendra bien !

    Je le précise tout de même :

    • d’une, Juliette a mis un préservatif par-dessus. L’hygiène et le vagin, ce n’est pas quelque chose qu’il faut prendre à la légère.
    • de deux, elle n’a pas utilisé un doigtier en métal avec des picots pointus. Ne l’oubliez pas, il n’est pas question ici de blesser l’intérieur de votre vagin. Dans le doute, abstenez-vous. Le but n’es pas de vous faire mal !

    C’est donc une bonne façon de customiser votre doigt j’ai envie de dire en lui ajoutant une « option ».

    En plus, c’est une astuce super économique ! Et oui, un doigtier se vend en général par 10 ou 12 pour 4 euros en gros. Cela ne fait même pas 40 centimes le jouet. Pas mal, n’est-ce pas ?!

    Un sextoy pour encore plus d’efficacité ?

    Pour les personnes qui se posent la question, oui il existe des sextoys qui font ce travail là (et très bien même voir mieux). Cela se place au bout de doigt de la même façon. Souvent vibrant, ce type de jouet permet alors de faire vibrer le point G directement (d’où l’intérêt de savoir où il est une fois de plus). Évidemment, l’effet est encore plus dingue. C’est testé et approuvé !

    Je vous en parle en détails ici ou encore ici dans cet article.

    Il ne vous reste plus qu’à essayer l’astuce de Juliette !

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