Les conseils de Zoé, une amie (gros body count), sur ce qu’est un vrai bon cunni

Lors d’une soirée, je discutais de relations amoureuses avec une bonne amie, Zoé, 34 ans, une dijonnaise, et cela a vite dérapé sur la sexualité et particulièrement le cunni. Pourquoi ? Quelques jours auparavant, elle avait rencontré un plan d’un soir et comment dire, il s’y est vraiment très très mal pris, c’est le moins qu’on puisse dire. Sa façon de lui lécher la vulve a tourné au désastre. En plus, pas de bol pour lui, elle adore le sexe oral donc elle est intraitable sur ce sujet.

Cela m’a donc donné l’idée de cet article. Je lui ai alors demandé ce qu’était pour elle un très bon cunnilingus. Comment je peux lui faire confiance ? Elle a un gros bodycount : plus de 50 donc des mecs qui ont titillé son entrejambes avec leur langue, elle en a connu un paquet. Elle peut donc faire un bon résumé de ce qu’est un bon cunni. Et puis, les conseils d’une femme, c’est essentiel car c’est bien la mieux placée pour nous parler de ses ressentis.

Vous allez vite le comprendre, un cunnilingus, c’est un tout et cela ne repose pas uniquement sur les mouvements de la langue. Elle nous a donc fait une petite compilation de ce qu’il faut faire.

L’attention portée à sa partenaire, la façon de varier les sensations et la capacité à s’adapter à ses envies jouent également un rôle important. Parfois, un petit changement dans sa manière de procéder peut rendre le moment plus confortable et plus complice. Alors, faut-il utiliser ses mains en complément ? Comment varier le rythme sans perdre ce qui fonctionne ? Est-il possible de poursuivre après un orgasme ou d’intégrer un sextoy ? Il existe plusieurs pistes à explorer.

Voilà sa réponse, vraiment intéressante selon moi, des conseils pour enrichir vos moments de sexe oral, sans chercher à appliquer une recette toute faite. De toute manière, le meilleur repère restera toujours le plaisir et le confort de votre partenaire.

C’est son article et c’est elle qui  vous « parle » à partir de maintenant. C’est parti !

Femme en lingerie fine noire prête pour un cunni endiablé

Zoé partage ses conseils pour un cunnilingus réussi !

1. Les mecs, ne misez pas tout uniquement sur les mouvements de votre langue

Allez, à moi de jouer maintenant ! Bon, lorsque vous pensez cunnilingus, vous pensez spontanément aux mouvements de votre langue. Et oui, cunni rime forcément avec coups de langue. C’est logique, pas vrai ? En fait, pas vraiment ! En effet, il est possible de varier les sensations en adaptant la manière dont vous utilisez votre bouche, vos lèvres et le reste de votre corps, et pas juste votre langue !

Selon ses préférences, votre partenaire peut apprécier des baisers tout doux autour de sa vulve, des contacts légers avec ses lèvres (je parle bien des petites ou grandes lèvres de sa vulve) ou une stimulation plus ciblée. Moi par exemple, j’adore qu’on joue avec le capuchon de mon clitoris. En tout cas, l’idée n’est pas de multiplier les gestes dans tous les sens, mais d’explorer différentes possibilités pour découvrir ce qui lui convient.

J’ai connu beaucoup d’hommes qui à peine mon string par terre, me mettaient d’énormes coups de langue, immédiatement, en plein sur le gland du clito. Grosse erreur ! Il faut bien intégrer le fait que le clitoris est très réactif au toucher donc soyez doux, s’il vous plait. En effet, il faut aussi savoir adapter la stimulation à un clitoris particulièrement sensible, car une pression trop forte ou des mouvements trop insistants peuvent vite devenir désagréables.

Essayez justement de le laisser de côté ce clitoris, au début tout du moins, et de jouer avec tout ce qui se trouve autour, un genre de préliminaires pour le clitoris, le temps de le laisser gonfler si je puis dire. Vous aurez le temps de le stimuler à fond un peu plus tard.

2. Une stimulation directe… ou pas

La stimulation du clitoris, lors d’un cunni notamment, mérite une attention toute particulière. Dès lors, si cette structure joue un rôle central dans le plaisir sexuel de nombreuses femmes, sa sensibilité varie d’une personne à l’autre. Il faut donc prendre cette donnée en considération et être prudent. J’en discute d’ailleurs souvent avec des copines : certaines préfèrent un contact direct, tandis que d’autres apprécient davantage une stimulation indirecte autour de la zone. Je vous le disais il y a un instant, il ne faut donc pas foncer dessus tête baissée.

Commencez doucement et laissez votre partenaire vous guider. Si un geste lui plaît, vous pouvez le conserver plutôt que de changer immédiatement de technique. Et si elle préfère une autre approche, adaptez-vous sans considérer cela comme un échec.

Et concrètement ? Vous pouvez parfaitement stimuler son clitoris en le recouvrant de son capuchon. C’est extrêmement agréable car cela le protège. Moi je sais que j’adore ça car c’est un bon moyen de pouvoir le stimuler à fond sans être dessus si je puis dire (dans un premier temps). Vous créez alors une barrière naturelle extrêmement satisfaisante, surtout pour celles qui ont un peu de mal avec une stimulation directe.

Vous l’aurez compris, si votre partenaire adore le contact direct, tant mieux, sinon, il faut vous adapter, c’est la clé. Dans tous les cas, il faut y aller étape par étape même pour une femme qui adore qu’on lui lèche le gland du clitoris.

3. Visez la partie interne du clitoris

Cette info, je l’ai apprise il y a peu de temps grâce à Nico. En effet, je ne savais même pas que le clitoris possédait aussi une partie invisible, dont l’anatomie mérite d’être connue pour mieux comprendre son fonctionnement et justement bien stimuler la partie interne du clitoris. Il est vrai que j’adorais passer mes doigts de chaque côté du clitoris. Tout s’explique vu que les piliers du clitoris s’enfoncent justement à cet endroit.

Ce point est d’ailleurs lié au précédent : il faut stimuler le clitoris dans son entièreté et pas faire une fixette uniquement sur ce que vous voyez avec vos propres yeux (à savoir le gland du clitoris). Dès lors, il ne faut pas hésiter à caresser toute la zone qui entoure le clitoris, en n’hésitant pas à bien appuyer pour atteindre les piliers. Il faut donc mettre un peu de pression pour être efficace. Regardez!

Photo de la vulve et du clitoris partie interne

Regardez, le clitoris possède une partie cachée à stimuler

4. Lubrifiez bien la zone

Franchement, il ne faut pas hésiter à mettre la dose. Bavez sur le clito de votre nana ! Et s’il le faut, mettez votre doigt dans sa bouche pour qu’elle le recouvre de salive, avec sensualité. On adore ça : c’est sexy et ça joue le rôle d’un très bon lubrifiant.

Évidemment, vous pouvez en acheter en sexshop, en pharmacie, au supermarché etc., mais bon, moi je préfère la salive, et en abondance pour que cela glisse bien ! Après, c’est mon goût personnel mais en tout cas, ce qu’il faut retenir, c’est qu’il faut lubrifier un minimum et pas juste avec un tout petit peu de salive au bout de votre langue. Cela ne suffirait pas.

5. Varier le rythme et la pression au bon moment

Le rythme, cela fait tout. Il peut être constant, notamment lorsque votre partenaire apprécie une stimulation régulière. Mais certaines personnes, comme moi, aiment aussi découvrir de légères variations au cours du cunnilingus. J’aime être surprise j’ai envie de dire alors que je prends mon pied.

Et puis, je vais y revenir, il faut aussi savoir appuyer avec la bonne force, la bonne pression.

Alterner les rythmes sans tout changer en permanence

Vous pouvez commencer lentement, en conservant ce mouvement une bonne minute, puis modifiez légèrement le rythme lorsque vous sentez que vous êtes en mode croisière. Faites une valse entre mouvements plus lents et phases plus soutenues. Passez même en mode léchage frénétique pendant quelques instants, alors qu’elle ne s’y attend pas. Il faut créer du rythme, et faire en sorte qu’elle ne s’endorme pas. Moi, je le vois comme ça.

Dans tous les cas, le plus important est de ne pas confondre variation et agitation. J’ai vu des ex qui faisaient tourner leur langue dans tous les sens telle une toupie. On aurait dit un chat en train de laper du lait dans sa gamelle après s’être perdu dans le désert pendant un mois. Il faut donc garder le contrôle. Franchement, cela m’est parfois arrivé de bien rigoler intérieurement tellement je voyais que mes ex ne savaient pas vraiment ce qu’ils faisaient ! Le dernier « spécimen » qui est passé entre mes jambes, c’est le champion je crois bien.

Gardez à l’esprit que changer de mouvement toutes les deux secondes peut vraiment interrompre une sensation hyper jouissive. Dès lors, lorsque vous avez trouvé un rythme qui lui convient, mieux vaut parfois le maintenir quelque temps avant d’explorer une autre possibilité.

Il faut donc doser et comme je vous disais parfois casser le rythme pour surprendre. Dans tous les cas, montrez à votre partenaire que vous maitrisez sinon, je peux vous assurer que le côté excitant du moment s’évanouit en un instant.

Et les techniques ?

Pour aller plus loin, et c’est moi Nicolas qui reprend la main, vous pouvez par exemple découvrir la méthode Kivin, une technique de cunnilingus qui repose sur une approche différente de la stimulation orale.

De toute manière, si vous cherchez à approfondir le sujet, je parle de nombreuses techniques de cunni dans mon programme car oui, la façon dont vous allez tourner votre langue fera aussi toute la différence. Allez, je relaisse la parole à Zoé !

Adapter la pression à sa sensibilité

La pression compte autant que la vitesse. Notez d’ailleurs qu’une stimulation plus intense n’est pas systématiquement plus agréable, en particulier sur cette zone très sensible. Certaines femmes préfèrent des contacts légers, tandis que d’autres apprécient une pression plus marquée. Moi, comme je vous ai dit, il me faut un vrai contact quasi animal avec cette zone. J’ai besoin de sentir qu’on me mange le clito.

Concernant votre partenaire, commencez sans y aller trop brutalement puis soyez plus puissant en lui demandant toujours si elle souhaite que vous continuiez de cette même manière ou si elle préfère un changement. Cette question évite de vous fier uniquement à des signes pas toujours faciles à interpréter.

Moi, je sais que pendant l’amour, justement, je suis cash donc je n’hésite pas à dire à mes partenaires de me lécher le clitoris encore plus fort, de telle ou telle manière. Je fais passer le message pour que mon partenaire comprenne qu’il doit partir à l’assaut de mon clito. Cela me rappelle la puissance de mes vibros et ça, j’adore.

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Concernant cet aspect, vous l’aurez compris, les goûts et les couleurs comme on dit, c’est très personnel, cela ne se discute pas. Le principal est de retenir qu’il ne faut pas effleurer le clito ou à l’inverse le brutaliser. Il faut surtout apprendre à connaitre celui de votre partenaire pour vous adapter.

6. Utiliser ses mains pour encore plus du plaisir

Servez-vous de vos mains

Vous avez vos deux mains ? Il faut donc vous en servir ! Pendant que vous aspirez, léchez, titillez le clitoris de votre copine avec votre langue, il va falloir utiliser vos mains, vos doigts. Et oui, la bouche n’est pas obligée d’assurer seule toute la stimulation, vos mains pouvant alors apporter des sensations complémentaires pendant le cunnilingus.

Vous pouvez notamment caresser doucement l’intérieur des cuisses, les hanches ou d’autres zones du corps qu’elle apprécie (seins etc.). Ces contacts permettent de rendre le moment plus global, sans concentrer toute l’attention sur une seule partie de l’anatomie.

De plus, pendant que vous êtes sur le gland du clitoris, vous pouvez aussi créer une double stimulation entre guillemets, en stimulant ses grandes ou ses petites lèvres et surtout, le clitoris partie interne. Franchement, beaucoup de mecs oublient d’utiliser leurs doigts durant le cunni donc, s’il vous plait, ne faites pas cette erreur.

Et la stimulation vaginale avec les doigts ?

Certaines femmes apprécient une stimulation vaginale avec les doigts en complément du sexe oral. D’autres préfèrent que la stimulation reste externe. Moi j’adore qu’on stimule mon point G alors qu’on me lèche le clito. Je vous donne ce petit conseil. Après, encore une fois, il faut tester avec votre partenaire pour voir si cela lui plait ou pas mais le combo point G et cunni, c’est quelque chose !

Dans tous les cas, et je l’ai vécu, on n’enfonce pas ses doigts comme une brute dans le vagin. Un peu de douceur s’il vous plait ! Cela peut être intense, certes, mais il faut y aller tranquillement, en rythme avec vos coups de langue.

Et puis, quelques précautions sont importantes : lavez-vous les mains, veillez à avoir les ongles courts et lisses et évitez les mouvements brusques. Si vous touchez la région anale, ne passez pas ensuite aux zones vaginales sans vous laver les mains ou changer de protection. Cela permet de limiter le transfert de bactéries. Là encore, je vous parle en connaissance de cause, j’avais un ex mécanicien…

Le principe reste simple : vos mains sont là pour rendre ce cunni encore meilleur vu que vous allez ajouter une stimulation supplémentaire, que vous restiez au niveau de son clito ou que vous alliez stimuler une autre zone érogène de votre partenaire. C’est que du bonus comme je le dis souvent ! C’est un peu comme quand je fais une fellation et que je m’occupe des testicules de mon partenaire avec ma main de libre. L’image est bonne je pense !

7. Ne pas sous-estimer le regard et la complicité

Le cunnilingus ne se résume pas à une succession de gestes techniques. On en a parlé avec Nico plus d’une fois et c’est bien vrai. La proximité, la confiance et le sentiment d’être désirée contribuent aussi à l’expérience. Pour vous dire, j’ai eu des mecs qui maitrisaient vraiment, qui avaient une façon de lécher incroyable et pourtant, même si c’était super bon, je n’ai jamais eu de gros orgasmes avec eux. Avec d’autres ex, même si le coup de langue était plus timide entre guillemets, et bien j’ai pu prendre mon pied car l’alchimie était vraiment présente.

Dès lors, n’ayez pas les yeux que sur la vulve de votre copine. Il faut aussi relever la tête j’ai envie de dire car oui, toutes ces émotions, vous les faites passer par le regard qui est super important. Un sourire, une caresse ou un baiser peuvent également renforcer la complicité entre vous.

Il ne s’agit évidemment pas de maintenir un contact visuel permanent. Certaines personnes préfèrent fermer les yeux pour se concentrer sur leurs sensations, et c’est peut-être le cas de votre copine, tandis que d’autres apprécient davantage les échanges de regards. L’important est de respecter la manière dont chacun vit le moment. Se regarder, c’est aussi s’intéresser à l’autre, et ça, c’est essentiel. On dit bien « se manger des yeux », cela veut tout dire.

Vous le voyez, la communication ne doit pas se limiter aux seules paroles (qui sont aussi importantes pour guider, demander de ralentir etc.). Le non verbal, c’est aussi essentiel !

8. Montrer que l’on apprécie aussi le moment

En tant que femme, il faut aussi se lâcher un peu, surtout quand on a son copain entre ses cuisses. Et je dis ça pour les femmes qui me liront. Dès lors, quand on a notre copain dans cette position, il faut essayer de se mettre un peu à sa place. En effet, il peut se demander si sa partenaire apprécie réellement ce qu’il fait. Il faut donc être explicite !

Pour nous les femmes, on peut aussi se sentir un peu mal à l’aise, car dans cette position, on se donne complètement, avec toutes les questions qui en découlent : Est-ce que mon clito lui plait ? Est-ce que je sens bon ? Est-ce que mon corps l’excite ? etc.

Dans ce contexte, pas besoin de jouer un rôle ou de surjouer son enthousiasme :

  • messieurs, le simple fait de montrer que vous êtes présent, attentif, à l’aise et surtout content de vous occuper de son clito, tout cela va contribuer à rassurer votre copine.
  • cela vaut aussi pour vous mesdames. C’est pour cette raison que la communication est importante : lui dire que vous aimez ce qu’il fait est donc essentiel.

Moi, j’ai toujours eu de super retours de mes amants qui me disaient, sans exception, adorer le fait que je sois communicative durant le cunni, ce qui les aidait à savoir quoi faire et comment le faire, et surtout, ils comprenaient aisément que j’aimais ce qu’ils me faisaient. C’était le gros plus selon eux (par rapport à des ex à eux).

Évidemment, il est aussi important de ne pas transformer les réactions de votre partenaire en indicateur de performance. Elle n’a pas besoin de manifester son plaisir de telle ou telle manière pour que cela soit synonyme de plaisir ou d’orgasme. Chacun s’exprime différemment. Cependant, il faut un minimum de réaction, sinon, c’est comme se diriger en pleine nuit au volant d’une voiture mais sans feux. On ne sait pas où aller ! Donc oui, il faut être un minimum expressif, côté hommes et côté femmes. Si vous aimez ce que vous faites ou ce que vous ressentez, dites-le à votre partenaire ! Il n’attend que ça, vraiment !

9. Ne vous privez pas d’un bon vibromasseur

Le cunni et la « bonne vieille langue », c’est top, mais ajouter une stimulation avec un vibromasseur, je dis oui ! Il peut même constituer un complément intéressant au cunnilingus pour les couples qui ont envie d’un peu de fun. Il peut permettre d’ajouter une sensation différente, de faciliter une stimulation externe continue ou de viser plusieurs zones à la fois durant le cunni, notamment les piliers du clito par exemple. Attention, je ne dis pas de remplacer la langue par le sextoy, sinon cela ne serait plus un cunni. Je dis simplement d’en faire un outil, une aide.

Attention à ne pas vexer votre partenaire

Est-ce que moi, cela m’est déjà arrivé d’utiliser un sextoy durant le cunni ? Oui, mais avec mes copains réguliers ou des mecs (plans cul) que je connaissais bien. Pourquoi ? Tout simplement pour ne pas les vexer si je puis dire. Et oui, un mec à qui je dirais « tiens, attrape mon vibro et pose-le sous mon clito pendant que tu me lèches » pourrait se dire qu’il est nul ou qu’il n’est pas suffisamment efficace.

C’est pour ça qu’il est bien d’avoir une certaine complicité avant de proposer cela à son partenaire. En tout cas, pour moi, le vibro, c’est le petit truc en plus et ce afin de rendre le cunni encore plus fort donc jouissif. Ce n’est pas pour remplacer la langue de mon partenaire ou pour palier à son incompétence. Non, ce n’est que du bonus (mais pas à chaque fois).

Choisir un accessoire facile à utiliser, qui tient dans la main

J’ai un peu tout essayé, du petit vibromasseur à l’accessoire volumineux. L’objectif ici est de pouvoir lécher tout en ajoutant l’intensité du sextoy. Il vaut donc mieux utiliser un sextoy plutôt mini, léger et qui tient dans la main.

Sur quelles zones le poser ? Le clitoris, en mode contact ciblé, certes, mais pas que ! Et oui, visez (comme je vous l’ai expliqué plus haut dans mon article) toutes les zones autour du clitoris. Si vous stimulez le clitoris avec le vibro, votre partenaire lèchera par exemple les petites lèvres; si vous stimulez une autre zone avec le vibromasseur, il pourra s’attaquer au clito avec sa langue.

Qui tient le vibro ? L’impact est différent et très personnel. Certaines femmes aiment gérer, d’autres préfèrent, encore une fois, l’effet de surprise et cette sensation de ne rien maîtriser.

J’en ai parlé avec Nicolas, et on va en revenir à cet aspect invisible d’une partie du clitoris. Moi, j’adore poser mon vibro sous le clito. Inconsciemment, je stimulais sans le savoir ses piliers. C’est là qu’un jouet vibrant peut donc être intéressant, pour stimuler le clitoris en profondeur justement, ce que la langue aurait du mal à faire au final.

Quel modèle de vibro choisir ?

Je sais que Nicolas parle aussi du point U (U pur urètre) sur son blog donc, effectivement, positionner le vibro sur le méat pendant le cunnilingus, c’est aussi quelque chose de très plaisant. Pourquoi je vous parle du point U ? Car la distance entre méat urinaire et clitoris est d’environ 2 centimètres. Dès lors, si vous voulez appliquer une stimulation que ce soit sur le clitoris ou à côté, il faut utiliser un vibro compact et précis afin de ne pas tout stimuler en même temps et surtout vous laisser la place de lécher, mordiller toutes ces zones sans être gêné.

Parmi les accessoires possibles, je pense à des modèles en particulier dont les vibromasseurs de type wand qui se distinguent par leur tête arrondie et leurs vibrations puissantes, qui peuvent compléter la stimulation manuelle ou orale. Préférez les mini-wands dans ce cas. De plus, je ne passerais pas à côté du doigt chinois (merci Nicolas encore une fois) ou du Womanizer évidemment, un best-seller avec son système d’aspiration.

10. Après un orgasme, ne la laissez pas sur sa faim

Vous venez de la faire jouir ? Bravo ! Mais attention, atteindre l’orgasme ne signifie pas que toutes les sensations disparaissent immédiatement. Certaines femmes apprécient de poursuivre les caresses après avoir joui, tandis que d’autres deviennent très sensibles et préfèrent une pause ou l’arrêt de la stimulation. Moi par exemple, je suis du genre à en vouloir encore et encore.

Pourquoi la sensibilité peut-elle changer ?

Après l’orgasme, les sensations peuvent évoluer rapidement. Une stimulation auparavant agréable peut devenir trop forte, voire désagréable. Je vous dis ça car j’ai une copine, Aurélia, qui est exactement comme ça.

Dès lors, si votre partenaire souhaite continuer, vous pouvez essayer de réduire la pression, de ralentir ou de privilégier des caresses plus légères. Mais si elle vous demande d’arrêter, respectez immédiatement sa demande.

C’est un peu comme certains mecs, qui, après avoir éjaculé, ont leur gland qui est alors super sensible. Cela leur coupe l’envie de faire l’amour. C’est donc pareil pour certaines femmes.

Et si elle souhaite continuer la stimulation pour avoir plusieurs orgasmes ?

C’est là que je peux vous dire ce que j’en pense. Quand j’ai eu un orgasme grâce au cunni, j’essaye d’en avoir au moins un autre de la même manière avant de passer à une pénétration vaginale. C’est comme une mise en bouche, un apéro, cela me donne encore plus faim. Certaines femmes peuvent donc connaître plusieurs orgasmes au cours d’une même expérience sexuelle, parfois avec une pause entre les deux.

Dans tous les cas, il ne faut donc pas chercher à provoquer systématiquement un deuxième orgasme. Demandez simplement à votre partenaire ce dont elle a envie et laissez-lui le temps de retrouver ses esprits, son souffle si elle en ressent le besoin. Après, si vous tombez sur une gourmande comme moi, attachez votre ceinture !

En tout cas, ce qu’il faut retenir selon moi, c’est que oui, les femmes peuvent avoir plusieurs orgasmes clitoridiens à la suite donc ne voyez pas l’orgasme comme un aboutissement final. Il est plutôt l’occasion d’enchainer sur un autre potentiel orgasme !

Et la stimulation anale pendant un cunnilingus ?

Je trouve qu’on laisse la région anale trop souvent de côté, à tort, surtout durant le cunni. Et oui, l’anus de votre copine s’ouvre à vous si je puis dire. Il vous tend les bras ! Et là, je ne parle pas d’enfoncer votre doigt le plus profondément possible. Je parle plus de caresses externes, dans un premier temps tout du moins.

Évidemment, avant d’essayer, parlez-en avec votre partenaire si vous la savez réticente de base notamment.

Si vous souhaitez explorer cette zone, commencez par des gestes externes ultra doux. Toute pénétration anale doit être souhaitée, progressive et réalisée avec une lubrification adaptée. Vous voulez utiliser des sextoys ? Tournez-vous vers des accessoires conçus pour cet usage et dotés d’une base évasée afin d’éviter qu’ils ne glissent entièrement à l’intérieur.

Je distingue donc deux cas :

  1. Votre copine qui aime le sexe anal, comme moi, et là, si vous lui stimulez l’anus en plein cunni, c’est un doublé gagnant,
  2. Votre copine qui n’aime pas forcément ça ou pas du tout et là, des caresses légères dans cette zone, sur l’anus, dans le sillon inter-fessier, sur les fesses, ce sont des sensations vraiment agréables. Mais attention, je le répète, n’allez jamais plus loin si ce n’est pas ok pour elle.

Enfin, respectez les règles d’hygiène : ne passez jamais de la région anale au vagin avec les mêmes doigts ou le même accessoire sans un nettoyage approprié.

Vous l’aurez compris, ici, qui dit stimulation anale ne dit pas forcément sodomie. Tout dépendra de votre partenaire !

N’oubliez pas le point G

Et oui, je vous en ai parlé un peu plus haut dans mon article : si vous choisissez de vous occuper du vagin de votre copine durant le cunni, ce qui va de soi pour moi, vous ne devez pas la doigter n’importe comment. J’ai eu des ex qui me mettaient des doigts au petit bonheur la chance et là, aucun intérêt ! Il vaut mieux s’abstenir dans ce cas et vous concentrer sur le cunni.

Par contre, si avec un doigt vous visez son point G en le rentrant tout doucement le long de la paroi antérieure du vagin, jusqu’à tomber dessus, et que vous le stimulez gentiment au début, et plus fort par la suite lorsque le cunnilingus devient intense, les sensations sont juste folles !

Là encore, vous êtes dans la position parfaite pour vous occuper du clitoris et du point G à la fois, cela serait bête de ne pas en profiter, vous ne pensez pas ?!

En résumé : le meilleur cunnilingus est celui qui s’adapte à votre partenaire

Je vous ai donc dit ce qui pour moi transforme un cunnilingus classique en cunnilingus parfait. Dès lors, vous le voyez, pour rendre un cunnilingus plus agréable, il ne faut pas juste penser coups de langue. Il faut donc explorer plusieurs pistes : varier le rythme, ajuster la pression, utiliser les mains en complément etc.

Est-ce que cela marchera sur toutes les femmes ? Non, il va falloir tester encore et encore. Je vous donne juste mon avis personnel, histoire que vous puissiez piocher deux ou trois conseils (voir plus) afin de les reproduire.

La clé restera toujours d’en discuter avec votre partenaire. L’écoute et l’échange restent les meilleurs points de départ pour explorer de nouvelles sensations à deux. Et si je finis sur ces quelques mots, c’est justement que mes meilleurs orgasmes durant un cunni, je les ai eus en guidant mes amants, une affaire de communication avant mais aussi pendant le cunni.

Sur ce, vous savez ce qu’il vous reste à faire, messieurs et mais aussi mesdames !

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